A LA COMTESSE DE
Vous ne m'eussiez que trop obligé, belle Comtesse, de me témoigner simplement l'honneur que vous me faites de vous souvenir de moi, sans y ajouter des honnêtetés qui m'ôtent le moyen, non pas de reconnoître cette faveur, mais de vous en remercier. Soyez, Madame, plus retenue en vos courtoisies, et ne les faites pas telles qu'elles apportent de la honte à celui qui les reçoit. Votre
par M. Hauréau, dans le Bulletin des Comités historiques, i85o, tome II, p. 147, d'après une copie qui est au manuscrit Baluze, f*> 5o.
3. La copie porte : « que combien il m'est, » et m'est a été biffé.