‹ Œuvres de Malherbe (volume 4)Chapitre 158 sur 259 · Vab. (feuille rolante · texte numérisé non relu

Vab. (feuille rolante

Et ces perles de prix sous TAurore péchées

Aux mers les plus cachées Seront aux bords de Seine au milieu des graviers.

73, 74. Vab. (feuille Tolante) :

Cieux, qui de tos arrêts formez nos destinées, Avancez-nous le jour de ces grands hyménées.

a34 POÉSIES, LXXIII.

POUR Ufl BALLET DE MADAME.

Ceftt le hallet où furent chantées les ttances précédentes.

c J*ai oui dire à M. de Racan, rapporte Ménage, que Malherbe fit ces vers à la prière de Marais, porte-manteau du feu Roi, sur un air qui couroit, et qu'il les fit en moins d*un quart d'heure. Ds ne furent point estimés; et Théophile (Bautru, suivant Tallemant), pour s'en moquer, parodia le premier couplet de la sorte :

Ce hrare Malherbe Qu'on tient si parfiût.

Donnez-lui de l'herbe.

Car il a bien fait.

Malherbe lui-même ne les estimoit pas. » Et il n'avait point tort.

On les trouve avec la musique de Guesdron dans les jiirs de cour, i6i5, liv. I, f»6.

En 1735, on a parodié ces vers pour les appliquer à la future épouse encore inconnue de Louis XV :

La Reine est si belle.

On l'aime si fort; Pourquoi ne vient-elle?

Vraiment elle a tort.

Aimable anonyme.

Viens donc promptement.

La France t'estime.

Sans savoir comment.

(Collection Maurepat, tome XVI, p. 365.)

Cette Anne si belle, Qu'on vante si fort, Pourquoi ne vient-elle?

Vraiment elle a tort.

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