‹ Œuvres de Malherbe (volume 4)Chapitre 19 sur 259 · I. Voyez la notice de la pièce li, p · texte numérisé non relu

I. Voyez la notice de la pièce li, p

■X. Vo>'ez plus loin, p. 38g et sairantes.

3. « Quelques-uns de «es amis le prièrent un jour de faire une

cette sorte qu'il falloit écrire. » {La Bibliothèque française de M, C, SoreijP^ris, 1664, p. a34.)

xxvj NOTICE BIOGRAPHIQUE

les lettres. » Il ne se trompait pas : voyez plutôt ce que le genre épistolaire est devenu sous la plume de Mme de Sévigné, de Voltaire et de tant d^autres ; seulement pour y réussir il aurait fallu à cet esprit net et vigoureux, mais peu brillant et nullement prime-sautier, une vivacité et une souplesse qui lui manquaient complètement.

Marie de Médicis, devenue régente, ne garda point rancune au poêle de ses vers pour Oranthe, et se chargea d'acquitter le» promesses de son époux. Six semaines à peine s'étaient écou^ lées depuis l'attentat de Ravaillac, que Malherbe pouvait écrire à Peiresc : c Mme la princesse de Conti gouverne la Reine plus que jamais. Elle me fit hier accorder un méchant don.... Je n'ai autre peur que de ma mauvaise fortune, qui pourroit bien à l'accoutumée me frustrer de cette espérance ^ » Deux jours après, il lui reparlait de ce qu'il continuait d'appeler une méchante affaire^ bien qu'on lui eût dit, ajoutait-il, qu'elle valait dix mille écus'. Enfin au mois de décembre il lui annonça qu'il était inscrit au nombre des « nouveaux pensionnaires , » et ne lui cacha pas les alarmes que lui causaient les dispositions hostiles de Sully, c II est vrai, ajoutait-il, que la Reine en me promettant ma |)ension, a usé de ce mot d'absolument. Nous

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