‹ Œuvres de Malherbe (volume 4)Chapitre 5 sur 259 · I. Voyez p. I. — 9. Voyez V Instruction j p · texte numérisé non relu

I. Voyez p. I. — 9. Voyez V Instruction j p

3. En i585, Louis de Carriolis en était à ta quatrième femme.

4. Le contrat de mariage est du i"* octobre i$8i. Vojec Roux- Alphcran, Recherches^ p. 6 et suivantes.

5. Je ne pois admettre ropinion de M. de Gonmay (p. 937) qui aTance, mais sans preuve, qu elle était Agée de trente ans à Tépoque de son troisième mariage. Son dernier enfant, Marc- Antoine, étant né an mois de décembre 1600, elle l'aurait donc en à quarante-neuf ans; ce qu*on admettra difficilement, surtout en se rappelant qu'elle appartenait à une race méridionale.

6. I® Jean de Bourdon, écuyer d'Aix, sieur de Booq, dont elle eut on fils qui lui sonrécut; 90 Balthasar Qitin, sieur de Saint-Savournin, lieutenant du sénécbal de Marseille. Racan a donc commis une ciTenr en disant que Madeleine était tcutc d'un conseiller ; mais il est probable que ce n'ext pas par sa faute et que Malherbe le contait ainti à ses amu de Paris, lui qui, en arrivant en Prorence, s'était fait passer pour fils d'un conseiller au Parlement de Normandie. Du moins c'est la qualité qui lui avait été d'abord donnée sur la minute de son contrat de mariage ; et bien que les mots c conseiller du Roy au Parlement dndit pays > aient été rayés, comme le porte une note, c du consentement du sieur de Malerbe, » je pense que ce n'est pas le notaire qui avait inventé cette qualification, et je partage à cet égard l'opinion de M. Roux-Alpberan, qui le premier a signalé le fait. Voyez ses Âecherches, p. 6.

xiY NOTICE BIOGRAPHIQUE

Aix le a4 décembre 1600, et dont noos aurons à parler km* guement.

Ce fut seulement, à ce qu'il semble, dans les années <|ui suivirent son mariage que se marqua d'une manière éclatante le talent poétique de Malherbe. Lorsqu'en 1627, dans sa belle ode à Louis Xni, il s'écriait avec une noble fierté :

Les pnisMDtes fitrears dont Parnasse m*honore, Non loin de mon beroeau oommeneèrent leur eoors; Je les possédai jeune, et les possède enoore A la fin de mes jours *,

il se faisait un peu illusion sur le passé, s'il faut s'en rapporter à Tallemant des Réaux. c Ses premiers vers, dit-il (tome I, p. 272), étoient pitoyables. J'en ai vu quelques-uns, et entre autres une élégie qui débute ainsi :

Oonoqoes ta ne vis plus, Geneffîève, et la ount En rarril de tes ans te monstre son effort. »

Cette élégie est perdue ou du moins on ne l'a point enoore retrouvée*. Peut'-étre a-t-elle été imprimée sans nom d'auteur et gît-elle ensevelie dans quelque recueil inconnu. On a peu de chose à regretter.

Le quatrain sur Pasquier, un sonnet retrouvé récemment par M. Éd. Foumier*, des stances à une dame de Provence, et probablement la plus grande partie, sinon la totalité des Jjarmcs de saint Pierre^ c'est-à-dire environ 45o vers, voilà ce que Ton connaît des productions de Malherbe pendant les dix premières années qu'il passa en Provence (1576-1 586), et avant qu'il eût atteint trente-deux ans *.

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