‹ Œuvres de Malherbe (volume 4)Chapitre 7 sur 259 · Voyez plus loin, p. i · texte numérisé non relu

Voyez plus loin, p. i

Elles étaient grandes, si l'on en juge par ce qu'il disait à une de iVoTcnoe (royez pièce n, p. 3) :

Si je passe en ce temps dedans ^otre prorinoe, Vons Toyant sans beauté et moi rempli d'honneur, Car peut-être qu*alors les bienfaits d'un grand Prince Marieront ma fortune arecque le bonheur.

Je crois que c'est à la mort du Grand Prieur que Malherbe fait aDusicni dans une lettre non datée, mais écrite en i6i5, qui est la deuxième du premier livre dans les anoiennes éditions.

3. En juillet : voyez Vl/ntruetio/t, p. 335.-- 4* Voyez pièce m, p. 5.

S. Quand «n roi lisinéant, la vergogne des princes, Laissant à tes flatteurs le soin de ses provinces, Entre les voluptés indignement s'endfort, Quoi que Ton dissimule, on n'en fait point d'estime, Et si la vérité se neuf dire sans crime, C'est avecque plaisir qu*on sanrit à sa mort.

Voyez Prière vour le Roi Henri le Grande pièce xviu, p. 73.

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