DU PREMIER VERS DE CHAQUE PIÈCE
A ce coup nos frayeurs n'auront plus de raison 261
Ainsi quand Mausole fut mort 3a
A la fin c'est trop de silence 107
A la fin tant d'amants dont les âmes blessées i49
Allez à la malheure, allez, âmes tragiques 219
Ames pleines de vent, que la rage a blessées aao
Beau ciel par qui mes jours sont troubles ou sont calmes . ao
Beauté de qui la grâce étonne la nature 187
Beauté, mon beau souci, de qui l'âme incertaine 36
Beaux et grands bâtiments d'étemelle structure i38
Belle âme aux beaux travaux sans repos adormée 3o9
Belle, quand te lasseras-tu cxx
Caliste, en cet exil, j'ai l'âme si gênée i39
Ce livre est comme un sacré temple cxxii
Ce n'est pas en mes vers qu'une amante abusée 4
Celle qu'avoit Hymen à mon cœur attachée aa3
C'est assez, mes désirs, qu'un aveugle penser 39$
C'est fait, belle Caliste, il n'y faut plus penser 140
C'est faussement qu'on estime 3o6
Cet absinthe au nez de barbet a5o
Cette Anne si belle a34
Ceux-ci de qui vos yeux admirent la venue 3oo
Chère beauté que mon âme ravie a47
Complices de ma servitude 174
Consolez- vous. Madame, apaisez votre plainte 191
Donc après un si loDg séjoar 301
DoDC cette merveille des cieux xf>6
Donc on nouveau labeur à tes armes s*apprète. . ... 377
Dure contrainte de partir 141
Elle étoit jusqu'au nombril 3 16
Enfin après les tempêtes 87
Enfin après tant d'années aS
Enfin cette beauté m*a la place rendue a8
Enfin rire du ciel, et sa fatale envie 178
Enfin ma patience, et les soins que j*ai pris a 40
Enfin mon roi les a mis bas a84
En vain, mou CoUetet, tu conjures la Parque agg
En vain, mon Garasse, la rage 367
Esprits qui chercbez à médire a6f)
Est-ce à jamais, folle espérance 3os
Et maintenant encore en cet Age pencbant a64
Et quoi donc ? La France féconde 65
Grand et grand prince de TÉglise 3i3
Grand fils du grand Henri, grand cbef-d*œuvre des cieux. . a Sa
Houlette de Louis, boulette de Marie aa8
Ici dessous gît Monsieur d*Is 19
U est vrai, la Vieuville, et quiconque le nie a63
n ne faut qu*avec le visage i
n nVst rien de si beau comme Caliste est belle i3a
Ils sVn vont, ces rois de ma vie aai
Infidèle mémoire i6a
Jeanne, tandis que tu fus l)elle a 43
Je le coDnois, Destins, vous avez arrêté . loa
J'estime la Ceppède, et l'honore, et l'admire ao4
Je veux croire que la Seine 317
La Garde, tes doctes écrits a 85
Laisse-moi, raison importune i3o
L'art aussi bien que la nature a4a
L'art, la nature exprimant aSi
Le dernier de mes jours est dessus l'horizon i34
Le guerrier qui brûlant dans les cieux se rendit . ... . . cxii
Le soleil ici -bas ne voit que vanité cxxii
L'ennemi tous droits violant ao5
Les Destins sont vaincus, et le flux de mes larmes a 97
Les funestes complots des âmes forcenées ao7
Les peuples pipés de leur mine 3ii
L*Onic comme autrefois nous reverroit encore 58
Louez Dieu par toute la terre 94S
Mes yeux, vous m*êtes superflus 398
Mon Roi, s*il est ainsi que des choses futures io4
Mopse entre les rlevins l'Apollon de cet âge a36
Muses, je suis confus ; mon devoir me convie 360
Muses, quand finira cette longue remise a59
N'attends, passant, que de ma gloire 37$
Ne délibérons plus, allons droit à la mort a 54
N'égalons point cette -petite 170
N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde . . . 378
Nymphe qui jamais ne sommeilles 189
O Dieu, dont les bontés de nos larmes touchées 69
O qu'une sagesse profonde 84
O sagesse étemelle, à qui cet univers 69
O toi, qui d'un clin d'œil sur la terre et sur l'onde . . . . 918
Objet divin des âmes et des yeux 194
Or sus, la porte est close aux tempêtes civiles 953
Passants, vous trouvez à redire 906
Peuples, çà de l'encens ; peuples, çà des victimes 979
Peuples, qu'on mette sur la tête 44
Philis qui me voit le teint blême 99
Pleine de langues et de voix 1 4^
Plus Mars que Mars de la Thrace 189
Prier Dieu qu'il vous soit propice i44
Qu'autres que vous soient désirées 96
Qu'avec une valeur à nulle autre seconde 969
Que Bellone et Mars se détachent 1 97
Que d'épines, Amour, accompagnent tes roses 1 58
Que direz-vous, races futures. ... * 75
Que l'honneur de mon prince est cher aux destinées. . . . 179
Que mon fils ait perdu sa dépouille mortelle 976
Que n'êtes-vous lassées 169
Quel astre malheureux ma fortune a bâtie 198
Quelque ennui donc qu'en cette absence i5i
Quelques louanges nonpareilles 957
Quoi donc, c'est un arrêt qui n'épargne personne i^S
Quoi donc, grande princesse en la terre adorée 68
Quoi donc, ma lâcheté sera si criminelle 3o4
Race de mille rois, adorable princesse 944
Revenez, mes plaisirs, ma dame est revenue i56
Sacré ministre de Thémis a68
Si des maux renaissants a^eo ma patience a
Si Ton peut acquérir par la plume la gloire 391
Si quelque avorton de Tenrie aog
Soit que de tes lauriers la grandeur poursuivant a6
Sus debout la merveille des belles 336
Ta douleur, du Périer, sera donc étemelle 38
Tant que vous serez sans amour 1 44
Tant6t nos navires braves 3i5
Th>is ans déjà passés, théâtre de la guerre 56
Tu dis. Colin, de tous côtés 3o8
Tu faux, de Pré, de nous pourtraire a49
Tu me ravis, du Maine, il faut que je Tavoue 193
Tu vois, passant, la sépulture 171
Va-t*en à la malheure, excrément de la terre 339
Voici de ton État la plus grande merveille io5
Voici venir le temps que je vous avois dit 3i8
Vois-tu, passant, couler cette onde 33$
Vous avez beau , mon berger 3i9
Vous dont les censures s'étendent 338
Voyant ma Caliste si belle 361
FIN DE LA TABLK ALPHABETIQUE DES POJÊSIKS.
PARIS. — IMPRIMERIE DE CH. LAHURE ET C* Rue de Fleurus, 9