I. Les Larmes de saint Pierre, imitées du Tansille. Paris
i587, in-4'
Ces stances furent réimprimées à Paris, L. Brexel, i596,in-8, et à Rouen, Raph. du Petit- Val, iSgS, in-8; de plus, comme nous le disons ailleurs (voyez pièce itt, p. 4)> ^^^^s furent insérées dans divers recueils de vers publiés du vivant de Malherbe.
î. Ode du sieur de Malherbe. A la Reine. P<»ur sa bienvenue <*n France. Aix, J. Tholosan, 1601, 16 pag. in-8.
V Ode sur Tattentat commis en la personne de Sa Majesté, le 19 décembre i6o5. In-8.
Voyez pièce xix, p. 75.
•1. Vers du sieur de Malherbe à la Reine. Paris, Ad. Beys,
xc NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
1611, 36 pag. in-8, plus un feuillet pour Fextrait du privilège.
On y trouve Tode à la Reine : Nymphe qui jamais ne sommeilles, et Pode à M. de Bellegarde : A la fin c'est trop de silence.
L'extrait du privilège porte : 0 Par grâce et privilège du Roy, il est permis au sieur de Malherbe de faire imprimer ses Œuvre» durant le temps de six ans, par tels imprimeurs et libraire» que bon luy semblera et pour tel temps qu'il voudra accorder à chacun d'iceux, et deffenses sont faictes.... comme plus amplement est contenu et déclaré par les lettres de ce données à Paris, le i5* jour de novembre i(>io. — Signées Louys.... — I^dict sieur de Malherbe, suivant le contenu audict privilège, a permis à Adrien Beys, marchant libraire à Paris, d'imprimer les vers qui sont cy-devant. Faict à Paris, ce 14 décembre 1610. »
L'ode à la Reine reparut l'année suivante dans les Trop/iees de Henry le Grand ^ Lyon, 1611, in-4de3a pages.
5. Lettre de consolation à Madame la princesse de Conty sur la mort de M. le chevalier de Lorraine de Guise, son frère. Paris, Toussaint du Bray, 16 14, in-8.
6. Récit d'un berger sur les alliances de France et d'Espagne. Sans date, ni nom de lieu. (Paris, 161 5), 4 pag* in 4-
7. Le XXXIIP livre de Tite Live nouvellemetit trouvé à Bamberg, en Allemagne, traduit par le S** de Malherbe, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy, et dédié à Monseigneur le duc de Luynes. A Paris, chez Toussainct du Bray (avant février), mdcxxi, in-8. Avec privilège du Roy.
Comme nous le disons (p. 890], une partie de cette traduction avait paru dès 1616 dans la traduction de Tite Live par Vigenère. Voyez aussi plus loin p. xcni.
8 et 9. Pour le Roy allant chasticr la rébellion des Rochelois. Sans lieu ni date. (Paris, 1628), 18 pag. in-4. Le même, 20 pag. in-8.
Malherbe, dans une lettre à Peiresc en date du 3 avril i6a8, rapporte qu'il avait fait tirer trois cent cinquante exemplaires de cette pièce et qu'on en fît une « autre impression sans son soin et sans son aveu. »
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xci
Un exemplaire de rédition în-8 a figuré à la vente de M. Ch. Giraud en i855 (n® iSog), et la lettre, suivant le catalogue, portait des corrections de la main même de Malherbe.
Pignore quelle est de ces deux éditions la première en date. • On trouve dans toutes les deux Todc que nous avons donnée sous le n^ ciii, la lettre de Malherbe à I^uis XIII avec quelques vers et le sonnet sur la mort de son fils (voyez pièce cii). C'est donc à tort que Tallemant des Réaux a avancé que ce sonnet u*avait point été imprimé. Pour être exact, il aurait dû se borner à dire que la pièce ne figurait point dans les éditions de i63o, i63i, etc.
n se pourrait aussi que Balzac eût commis une erreur dans la lettre à M. de Plassac Meré que nous avons citée plus haut (voyez p. xl). t Malherbe, dit -il, fit imprimer un factum et trois sonnets qui n*ont point été mis dans le corps de ses autres ouvrages. Je Youdrois bien pouvoir contenter la curiosité que vous avez de les voir. Mais de plusieurs exemplaires qu'il m'en avoit donnés, il ne s'en est pu trouver aucun parmi mes papiers, et il ne me souvient que de ce seul vers :
Mon fils qui fut si brave et que j'aimai si fort.
Sot ma parole assurez-vous qu'ils étoient tous excellents et que œ n'est pas une petite perte que celle que vous en faites, i
Je crois qu'ici comme ailleurs la mémoire de Balzac l'a mal servi, et que par ces trois sonnets dont personne autre que lui n'a parlé, il faut entendre tout simplement les vers mentionnés dans la plaquette citée plus haut. Quant aux factums, il est certain que Malherbe a dû en publier (voyez plus haut, p. lyi) ; nais nous n'avons pu en rencontrer un seul exemplaire.
Ajoutons pour compléter cette liste que les pièces xi, xc, xci, xcii, xciv de notre édition ont été publiées d'abord en feuilles volantes, ttos date, ni lieu d'impression.
l xcii NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
OEuçres.
?, (Poésies, traductions^ lettres, etc)
;:) I . Les Œuvres de M'* François de Malherbe, gentil-homme
il ordinaire de la chambre du Roy. A Paris, chez Charles
4 Chappelain, m.dc.xxx. Auec priuilege du Roy. In-4*
|R Après le titre, se trouve un beau portrait de Malherbe (Z>. Du-
Il monstier pinxit. — Vosterman scu^.).
'■■ i Le volume contient :
ff lo Discours sur les œuvres de M^ de ÈfaUterie (33 feuillets non
paginés). Ce Discours n*est pas signé, mais il est de Godeau, [1 évéque de Vence, et parut séparément dès 1639, iu-4> Quelques
bibliographes Tindiquent à tort comme étant de Porchères.
ao Le privilège du Roy, dont voici la teneur : c Louys, par la grâce de Dieu, Roy de France et de Navarre. A nos amez et féaux conseillers, les gents tenants nos cours de Parlement de Paris, Tholoze, Roiien, Bordeaux, Dijon, Aix, Grenoble et Rennes, preuost de Paris, seneschal de Lyon, et à tous nos autres juges et ofQcîers qu*il appartiendra, chacun en droit soy, salut. Nostre bien amé François d^Arbaud, escuyer, sieur de Porchères, nous a tres-humblement remonstré* que le feu sieur de Malherbe, gentil-homme ordinaire de nostre chambre, son cousin, lui auroit peu auparavant son deceds recommandé et [{ mis entre ses mains toutes les œiiures par lui faites, composées,
ij corrigées et augmentées, tant en prose quVn poésie, pour les
\ faire imprimer toutes en un volume, sans estre meslées ni ac-
) commodées auec aucunes œuures, comme auroient fait cy-deuant
I quelques imprimeurs et libraires, qui en auroient imprimé ou
fait imprimer quelques pièces séparément, sous priuilege particulier, ce que nous ayant Tcxposaut tres-humblement supplié luy permettre. Nous, voulant fauoriser Tintention dudit deffunt de Malherbe, auons audit exposant permis et permettons par ces présentes, que pendant six ans il puisse faire imprimer par tel imprimeur et libraire que bon luy semblera, toutes et chacunes des œuures, tant en prose qu'en poésie, imprimées et non imprimées dudit deffunt sieur de Malherbe, les réduire et mettre
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xcui
en on seul Tolume, et en tel caractère que bon lay semblera; sans qoe pendant ledit temps aucuns autres imprimeurs, libraires ne autres personnes les puissent imprimer par pièces séparées, ne autrement en quelque fa<^on que ce soit, à peine de deux mille livres d'amende, applicables moitié à nous et Tautre moitié audit exposant, auec confiscation des exemplaires qui se trouueront d*autre impression, et de tous dépens, dommages et interests. Voulant qu'en mettant par luy le contenu du présent priuilege au commencement ou à la fin de chacun desdits exemplaires, il soit tenu pour deuëment signifié; à la charge de mettre deux desdits exemplaires en nostre bibliothèque au counent des Cordeliers à Paris. Car tel est nostre plaisir. Donné à la Rochelle le neufieme jour de nouembre mille six cens vingthuit, et de nostre règne le dix-neufieme.
c Par le Roy en son conseil. Le Long.
« Le sieur de Porchères a cédé et transporté à Charles Chappelain, imprimeur à Paris, le priuilege cy-dessus, pour en jouir avec tout le droit y contenu. A Paris, le quatorzième de décembre nul six cens vingt-huit.
c Acheué d'imprimer le vingt-deuxième de décembre mil six cens vingt-neuf. >
3<> Traitté des Bienfaits de Seneque (voyez plus bas la notice n« 9).
4® l^ XXXllP livre de Tite Live^ précédé d'une dédicace à Monseigneur le duc de Luynes, et suivi d'un advertissement,
50 Les Lettres de âT de Malherbe, Elles sont divisées en trois livres et sont au nombre de quatre-vingt-dix-sept. La pagination finit avec les lettres et recommence avec les poésies. * 60 Les Poésies de SP" de Malherbe . Elles sont divisées en six livres .
Malgré la date de V achevé d* imprimer (12 décembre 16 ag) le volume n'avait point encore paru en juin i63o, comme on le voit d'après une lettre de Peiresc à Dupuy en date du 16 juin i63o. (Bibliothèque impériale, manuscrits Dupuy, n<* 717, f*^ 97*)
Nous avons eu à signaler quelques légères différences entre deux exemplaires datés de cette année i63o.
Je ne sais si ce fut Porchères qui donna ses soins à cette édition; ce doute m'est venu en lisant dans les correspondances inédites de Peiresc et de P. Dupuy la mention d'un sieur Granier qui, en 1619, préparait une édition des Œuvres de Malherbe, et pour qui on avait demandé à Peiresc communication des lettres qu'il possédait. Dupuy, le 18 mai 1629, écrit à son aoii de Provence :
t Notre ami, qui entreprend les Œuvres de M. de Malherbe,
xciv NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
s'appelle Granier , qui a Thonneur d*étre connu de tous et de Monsieur votre frère, vous prend au mot pour les lettres de M. de Malherbe qui serviroient de grand ornement à son édition ; que si n*aYez le lobir d*en faire le choix et retrancher ce qui seroit inutile , il tous donne sa parole que les envoyant ici, il les reverra très-exactement et suivra Tordre que lui prescrirez. Je vous prie, s*il y a moyen, de le favoriser en cela. La mémoire de M. de Malherbe semble vous y convier, et puisqu'il les a voit voulu examiner pour les polir, cela fait croire qu'il les jugeoit dignes de voir le jour. Mondit sieur Granier ra'avoit , il y a quelque temps, fait cette prière que j'avois éconduite, crainte de vous faire une requête incivile. Mais puisque de vous-même vous vous y êtes comme engagé, je n'ai fait difficulté de faire cet office. Vous eu userez néanmoins comme le trouverez plus à propos. » ( Bibliothèque de Carpentras , manuscrits Peiresc , Reg. 4i, vol. a.)
Dupuy en parla encore plusieurs fois à Peiresc, qui lui répondit le 1 8 août suivant :
c Des lettres de feu M. de Malherbe , je vous écrivois la semaine passée ce que j'en avois trouvé. Je suis bien aise que vous ayez eu des nouvelles du recueil que feu M. de Malherbe avoit fait d'aucunes de ses lettres plus considérables et aucunes pièces dont il m'avoit aucune fois parlé , et m'avoit même demandé mes liasses de lettres qu'il m'avoit écrites pour y en insérer quelques-unes. Je craignois que cela fût perdu; car M. le conseiller de Boyer qui est héritier, ou père de l'héritier dudit feu M. de Malherbe , ne l'ayant pas trouve entre ses papiers, étoit bien en peine où il pouvoit avoir recours. Je m'étonne fort que le sieur Icard ' lui aye voulu celer, puisqu'il étoit dépositaire et comme fidéi-commissaire de tous les livres et papiers du défunt, pour remettre le tout audit sieur de Boyer, à qui il a en effet rendu les livres et quelques papiers, mais, à ce que je vois, il avoit soustrait le meilleur. U n'y avoit que deux jours que mondit sieur de Boyer étoit parti de cette ville pour aller du côté de Toulon, quand je re^us votre avis; mab à son retour je lui communiquerai l'avis, et ferai que lui en écrira comme il faut audit sieur Icard, auquel je ferai même écrire par Monsieur le premier président et par le marquis d'Oraison, qui sont ses meilleurs patrons et amis, et qui aimoient bien le pau-
I. Ou Ycard. C'était l'homme d'affaires de Malherbe, autant du moius que je puis le conjecturer d'après la correspondance du poète avec Peiresc , où il en est parlé piusieu rs fois.
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xcv
tre Malherbe. Je ii*y ai pas du crédit pour mon particulier, pour certaines petites galanteries qui m*avoient été faites de sa main en affaire bien importante; mais je le ferai prendre de tant de côtés qu*il aura bien de la peine à se parer de coup, où je serai bien aise d'agir pour Tamour du pauvre M. de Molherbe que j*ai aimé comme mon propre père, et pour Tamour aussi de M. Granier, à qui j'ai de l'obligation , sans Tavoir jamais servi, dont je serois bien aise de me pouvoir revancber, mais principalement pour Tamour de vous. Monsieur, puisque vous vous en mêlez si charitablement. Je verrai aussi par même moyen s*il y avoit moyen d'arracher de moudit sieur le premier président et de M. le marquis d'Oraison quelques-unes des lettres qae ledit sieur de Malherbe leur écrivoit, dont j'en ai autrefois vu de très-bonnes. M. de Boyer m'avoit dit, ce me semble, tout après le décès du sieur de Malherbe , que le défunt avoit laissé quelques siens écrits en dépôt en mains d'un sieur de Porchères, son parent (autre que le célèbre courtisan), pour prendre le soin de les faire revoir et imprimer. Je croyois que ce f&t lui qui eût remis à M. Granier ce qu'il en avoit, et qui loi eût aussi remis le privilège dont j'avois autrefois ouï parler. Il sera bon de s'en éclaircir et m'en écrire , s'il vous plaît, au plus tôt que vous pourrez, pour s'assurer si c'est autre chose que le recueil dont ledit sieur Icard se trouve aujourd'hui saisi '. B
Le Granier en question est sans contredit Auger (ou Oger) de Mauléon, seigneur de Granier, qui, entré à l'Académie française le 3 septembre i635,en fut chassé à l'unanimité le i/f mai suivant, pour avoir abusé d'un dépôt à lui confié par des religieuses. « Cétoit, dit Pellisson, un ecclésiastique, natif du pays de Bresse, homme de bonne mine, de bon esprit, d'agréable conversation, qui avoit même du savoir et des belles-lettres. Pour s'établir à Paris, il s'associa avec un libraire nommé Chapelain, et depuis avec un autre nommé Bouillerot. Et comme il avoit été curieux de bons manuscrits, il en mit au jour quelques-uns qui étoient encore fort rares. Nous lui devons les mémoires de la reine Marguerite et ceux de M. de Villeroy, les lettres du cardinal d'Ossat et celles de M. de Foix*. > Ce libraire Chapelain ou Chappelain est précisément celui qui a été l'éditeur de Malherbe.
1. Bibliothèque impériale, manuscrits Oupuy, n» 717, f» 7$. a. Histoire Je t Académie française , édition Livet , tome I , p. iS3.
xcvi NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
a. Les OEuvres de M" François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de la chambre du Roy. Seconde édition. Paris, Chappelain, avec privilège du Roy, i63i, in-4^
Cette seconde édition est à peu de chose près la reproduction de la précédente. lie Discours a subi d'assez grandes modifications que nous avons indiquées. Les variantes du texte sont peu nombreuses et peu importantes. Ce sont, à notre connaissance, les deux seules éditions publiées pendant la durée des six années du privilège qui expirait en décemlire i634«
3. Les OEuvres de Messire François de Malherbe, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy. Troisiesme édition. Imprîmé à Troyes et se vendent (sic) à Paris, chez Jean Promé, au coin de la rue Dauphine. m.dc.xxxv, in-8.
Cette édition, assez incorrecte, contient les mêmes œuvres que les précédentes ; mais immédiatement après le titre et avant le Discours, on a placé six^ pages non numérotées, contenant les Fragments qui, dans les deux premières éditions, terminent le sixième livre des poésies.
D y a six éditions qui portent le titre de troisième. Voyez les n«» 4, 7, lo, i5 et i6.
4 . Les Œuvres de Messire François de Malherbe, etc. Troisiesme édition. A Troyes, chez Jacques Balduc, m.dc.xxxv, in-8.
C'est probablement la même impression que la précédente, avec un autre titre. Comme les Fragments et le Discours de Godeau ne sont point paginés , et que les six livres de poésies et les œuvres en prose ont une pagination différente, il y a des exemplaires ou les poésies précèdent les traductions et les lettres.
5. Les OEuvres de M'* François de Malherbe, etc. Paris, Est. Hébert, i635, in-8.
Je n'ai pu rencontrer cette édition, qui a figuré en i855 à la vente de M. Ch. Giraud, sous le n® i3oo.
6. Les Epistres de Seneque, traduites par M*^ François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de la chambre du Roy. A Paris, chez Anthoine de Sommaville, m.uc.xxxvii.
Cette édition, dont nous ignorons le format , est restée jusqu'ici inconnue à tous les bibliographes. Nous n'avons pu nous
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xcvn
la procurer, mais son existence nous a été révélée par la note SQÎTante mise à la suite du privilège de l'édition des Épitres de 1648 : Achevé tF imprimer pour la première fois le septiesme sep" tembre 1637. Voyez plus bas la notice n» 17.
7. Les Œuvres de M'* Fraoçois de Malherbe, etc. Troisiesme édition. A Paris, chez Antoine de Sommaville, m. dc. xxxviii, avec privilège du Roy, in-4.
Le Discours de Godeau , le Traité des Bienfaits et, avec une pagination iJHférente, les poésies, voilà ce que contient le volume, où ne se trouvent ni le Tite Live, ni les lettres, ni le privilège. En tête le portrait, d'après Dnmonstier, gravé par Briot. On remarquera le titre de troisième édition donné à cette édition, qui est la quatrième et peut-être la sixième. Voyez xfi* 3, 4, 10, i5, 16.
S. Les Epistres de Seneque , traduites par M*^ François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de la chambre du Roy. A Paris, chez Anthoine de Sommaville, m.dc.xxxix, avec privilège du Roy, in-ia.
A la suite du privilège, daté du 6 décembre i636, on lit : Achevé d'imprimer, pour la seconde fois , le premier Jour de février 1639. Avant le texte des épitres, on trouve neuf feuillets non paginés, et contenant : 1° Epitre dédicatoire adressée h Richelieu par J. B. de Boyer, neveu par alliance et héritier de Malherbe ; a^ un Avis au lecteur, de J. Baudoin , qui déclare ivoir donné ses soins à Tédition ; 3<* deux petites pièces de vers français , par Dalibray et Colletet , et une épigramme latine de I. Isnard , toutes trois à Téloge du traducteur ; 4^ l^ privilège du Roi. — En tète un méchant portrait signé H^".
9. Seneque. Des Bienfaits , de la version de M'* François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de la chambre du Roy. A Paris, chez Antoine de Sommaville, m.dc.xxxix, in-12.
A la suite du privilège, on lit : Achevé d'imprimer pour la première fois le 3o mai 1639. ^l ^^ ^^^ àdin% ce privilège : «Nostre bien-amè Antoine de Sommaville, marchand libraire à Paris, nous a fait remonstrer qu*il desireroit faire imprimer et mettre en lumière le Tnntté des bienfaits de Seneque, de la version de François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de nostre chambre; lequel il a recouvert augmenté de quelques chapitres non nicore imprimés. » Ces chapitres sont les onze premiers du livre Malhrbbb. I g
xcviii NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
second, qui, suivant une note de Tédition de i()3o, n^avaieut point été traduits par Malherbe. Nous avons dit ailleurs, tome U, p. aSi, ce que nous pensions de Tauthenticité de ce texte. En tète le portrait signé H>', qui se retrouve dans Tédition des Épitres que nous venons de mentionner.
10. I^s OEuvres de M'* François de Malherbe, gentilhomme, etc. Troisiesme édition. Paris, chez Henault, 1G41, in-8.
J*ai pris cette indication sur le catalogue de la Bibliothèque Saii^te-Geneviève ; mais je n*ai pu voir le volume, qui ne s*e6t pas retrouvé sur les rayons. Voyez n®» 3, 4> 7» i5, 16.
1 1 . Les OEuvres de M"^ François de Malherbe , gentilhomme, etc. A Paris, chez Antoine de Soramaville, M. Dc.xLii, in- 12, avec privilège du Roy.
Malgré son titre, ce volume ne contient que le Discours (non paginé) de Godeau et les six livres de poésie. On y trouve le fragment: Elle étoit jusqiiau nombril^ que j*avais cru publié pour la première fois dans Tédition de Ménage. Voyez plus loin, p. 3 16, pièce cxx.
la. Les Kpistres de Seneque, traduites par W* François de Malherbe, gentil-homme, etc. A Paris , chez Anthoine de Sommaville, m.dg.xxxxv, in- 12.
C*est , avec quelques légères variantes , la reproduction de Tédition de 1639. A la suite du privilège, on lit : j4chevé {Timprimer pour la quatriesme fois le troisiesme jour de juillet mil six cens quarante cinq. Entre 1637 et 164 5 il y a donc eu encore une édition. Personne n*en a parlé et nous n'avons pu la découvrir.
1 3 . Les Lettres de M*"* François de Malherbe, gentilhomme, etc. Paris, Barbin, m.dc.xlv, in- 12.
J*ai relevé cette indication sur le catalogue de la Bibliothèque Sainte-Geneviève. Le volume n'a pu être retrouvé sur les rayons.
I /|. Les Lettres de M** François de Malherbe, gentilhomme, etc. A Paris, chez Antoine de Sommaville , m. dc. xlv, in- 1 2.
En tète se trouve la traduction du XXXIII" livre de Tite Live, avec lu dédicace au duc de LuyncA.
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xcix
i5. Les Œuvres de M" François de Mallierbe, gentilhomme, etc. Troisiesme édition. A Troyes, chez Nicolas Oudot, M. Dc. xLYii, in-8.
L'ordre est le même que dans le nnméro 3.
i6. Les Œuvres de M'* François de Malherbe, gentilhomme, etc. Troisiesme édition , à Paris, chez Mathurin Henault, M.Dc.XLyii, in-8.
Reproduction des précédentes éditions données à Troyes. Voyez plus haut les o9* 3, 4 y i^*
17. Les Epistres de Seneque, traduites par M'* François de Malherbe, gentil-homme, etc. A Paris, chez Antoine de Sommaville, m.dc.xlyui, avec privilège du Roy. In-4. En tête un beau portrait gravé par Briot.
Cette édition est divisée en deux parties. La première contient Tépltre dédicatoire de Boyer au cardinal de Richelieu, un Avis MU lecteur, de J. Baudoin ; le privilège du Roy, daté d*An|iens, le 6 décembre 1 636; les quatre-vingt-onze épitres traduites par Malherbe. La seconde partie renferme, avec une pagination différente, la smtte des epistres de Seneque traduites par Pierre Du-'Ryer. On lit, après le privilège de la première partie : Achevé d'imprimer pour la première fois le septiesme septembre 1637 : ce qui nous donne la date de la première édition. Voyez plus haut le n^ 9.
18. Seneque. Des Bienfaits, de la version de M'* François de Malherbe, gentil-homme, etc. A Paris , chez Antoine de Sommaville, m.dc.l, in- 12.
Reproduction de Tédition de 1639. Voyez le n^ 9.
19. Les Œuvres de Seneque , de la traduction de M" François de Malherbe, gentil-homme, etc., continuées par Pierre Bu-Ryer, de F Académie françoise. A Paris, chez Antoine de Sommaville, m. dc.lviii et m. dc lix, avec priviléj^e du Roy. 1 vol. in-fol.
Le premier volume de cette belle édition contient le TraUé des Bienfaits et les Épures. U est daté de 16S9, et le tome II de i658. du Ryrr a beaucoup modifié le texte de Malherbe.
îo. Les Œuvres de M'* François de Malherbe , gentil-