GOIN
Tant de peuples réduits sous son empire depuis un coin de la Thrace jusques aux derniers hords de la mer du Levant. (II, 140; voyez II, i54«)
KOINOY CAno). Voyez 'AnûKOiNor.
GOITTE, lit de plumes :
Dans les coittes des lits il y avoit des pelotons de plume que les sorciers y avoient mis. (III, 73 ; voyez III, 74.)
GOL, cou, gorge :
Un valet cacha son maître, de qui la vie étoit à la taille,... vint audevant de ceux qui le cherchoient,... et leur présenta le col. (II, 74.)
GOLÈRE.
.... G^estla mettre en colère (la Fortune) Que de ne l'employer pas. (I, 91, vers 119.)
GOLLATIONS, en latin comessationes :
Quel hesoin e!>t-il de voir des ivrognes.... fourmiller sur un étang de bateaux pleins de collations et de concerts? (II, 4470
GOLLEPOKTEUR, colporteur. (IV, 93 ; voyez la note la.)
COM] DE MALHERBE. loi
COLLER, SB coLLVR, an figuré :
Ce sont choses {ies Biens péristablei) qn*il faut avoir auprès de nons, mais non pas les y cotler, afin que quand la fortune les Toudfra prendre..., elles s*en aillent sans emporter la pièce. (II, 573.)
.... Les femmes, les enfants, les lieux de notre naissance, et autres objets à qui notre esprit se colle et s'attache avec tant de passion. (II, 19.)
COLLET (Pbetvdre kv) :
Tout se partageoit amiablement. Le plus fort n^avoit point enoore pris au collet le plus foible. (II, 733.)
La maih au collbt, de force, impérieusement :
Quand Tintention de faire plaisir est pure et nette,... elle nous fait oublier nos intérêts, et la main au collet nous traîne au dommage tout éridcnt. (II, io5.)
Collet de bufyle, justaucorps de peau de buffle, sans manches :
Je Tois bien que si les Muses tous ont foit passer pour un rêTCur, Mars ne tous donnera pas meilleur bruit. Vous nVn êtes encore qu^an collet de buffle^ et déjà tous ne tous souTenez plus de tos amis. (IV, 34*)
COIX)RER, au propre ; Colobeb, rendre excusable :
J'ignorois que ce pooToit être
Qui lui eoloroit ce beau teint. (I, 196, vers 6.) Nous faisons connoître que nous avons donné pour reccToir, et de cette £icon colorons la malice des ingrats, qui semblent alors aToir dispense de ne rien rendre. (II, 4>)
COMBAT, au propre; Combat, lutte, contrainte :
.... Aux riTes du Tage ils portent leurs combats, (I, xo4, "vers 6.)
n n'y a point de meilleur expédient pour amener les enfants au com^ bat de piété, que de leur proposer l'espérance de la Tictoire. (II, 86.) U part, et la douleur qui d'un morne silence Entre les ennemis couvroit sa Tiolence, Comme il se voit dehors a si peu de combats.,., (I, 8, Ters m.)