ENNOBLIR
Toutes oet ariDoiriet.... non* font plu oonnoHre qu'elles ne nooi «^ nùhlùsna. (II, 76.)
ENNUI, douleur» chagrin, malheur:
Set mHMÊU sont des jeux, son sngoissenne feinte. (I, iS, ^eft S96.) L*aise et V ennui de la TÎe Ont leur course entre-soiTie. (I, s4, tcts S5.) Une Tertu pleine de Tîgueur..., à oui li>s mains dénuingent de se battre et qui prend le moindre ennui qu'on lui fasse pour un appel. (Il, 55s.) Tojcs IO010 I, p. 3, ytn s6; p. 6, tsts 48; p. 10, ▼en i5o; p. i5, tsis 187;
p. 35, ven 17 ; p. 35, len 64 ; p> 4if ▼«• 46; p. 73, ven 85; p. i00| ▼•» 3 p. is3, ▼srs a35; p. lag, ▼«» 5; p. i34, ▼«» s; p. i37, ▼€» 5; p. i5o, vart 18 s p. i5a, ir«n I ; p. 160, ▼«» 64; p* \^^f ▼•» 59 ; p. 179, ^tn 19; p. 191, ▼€» 8; p. 193, vert i3; p. aa3, ven 7; p. a54, Tert 5; p. 271, Ten 69; p. 3o9, Tert 3; p. 3i3, ▼«» 6; tooM II, p. s;, 579; tome IV, p. a, 89.
ENNUYER) causer de rennni à, dans le sens de lasser^ être à
charge :
Siéroit-il bien à mes écrits
Xy ennuyer les races futures
Des ridicules STentares
D'un amoureux en cheveux gris? (I, sio» Tcrs a8.)
▼oyes tone I, p. 29. ^tn aa ; p. 73. ven 104 ; toiM IT, p. aoa.
Emnma, rendre malheoreux» affliger :
Feis que jamais rien ne Vennuie^ Que tonte infortune la fuie. (I, 8a, vers i85.) Nous sommet extrêmement ennuyés de la perte que nous utous faite.
C* 495.) jour est déjà grand, et la honte plus claire
De rap6tre ennufé l'aTcrtit de le taire. (I, 18, Ters 386.) ▼oyes tone III, p. 358.
S'BBnrmrxa db, se lasser de :
Ne nous ennuyons point de donner (II, 6.)