‹ Œuvres de MalherbeChapitre 314 sur 740 · FEINTE · texte numérisé non relu

FEINTE

Ses ennuis sont des jeux, son angoisse une feinte, (I, i5| t. 996; roy. I, L'Esprit du Tont-Puissant, qui ses grâces inspire 11, t. i8s.)

A celui qui sans feinte en attend le secours.... (I, ao4, Ters 6«)

[Ces archers] Ne ptuTent pas n'être surpris,

Ayant k conJMttre les feintes

lie tant d'infiddes esprits, (l, 80, Ters i43.)

FEINTISE, dissimolation :

Vous n'avei point de déguisement an tisage, de flatterie en la bon«die, ni de feintise au cœur. (I, 469*)

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