FINIR
Ce miracle d'amour....
FLt| DE MALHERBE.
Qoi n'efpéroit jamais une chose possible Qoerien fimit sa foi que le même trépas.... (I, 6, rers Sg.) ....Vous êtes offensée Qoe mon ardeur insensée En trop haut lieu borne sa guérison.
Et Tondriez bien, pour la fiair, Ifôter respéranoe de rien obtenir. (I, 948, vers a3«) Mon mal commença le dimanche... ; il fiait et me finit (me fit mourir) le mercredi ensuivant. (I, 36 1.)
FufiB, mourir :
Que mon fils ait perdu sa dépouille mortelle...,
Je ne Timpute pomt à l'injure du sort,
Puisque /inir k rhomme est chose naturelle. (I, 976, rers 4.)
FLAMBEAU, emplois poétiques :
Vous aurez un mari sans être guère aimée, Ayant de ses désirs amorti le flambeau, (1, 1, vers 10.) .... U ne faut soi-même éteindre son flambeau (le flambeau dé la vU). (I, Ces Toisîns dont les pratiques i4, TCrs 961.)
De nos rages domestiques Ont allumé le flambeau, (I, 9a, vers i5o.) .... D'elle {de ta Discorde) prirent le flambeau Dont ils désolèrent leur terre Les deux frères de qui la guerre Ne cessa point dans le tombeau. (I, 186, rers 97.) Belle âme qui fus mon flambeau^ Reçois l'honneur qu*en ce tombeau Je suis obligé de te rendre. (I, aa4» Tcrs i5.)