FUNESTE
Penses-tn que pins vieille... •
.... elle eàt moins senti la poussière funeste ,
Et les vers dn st-rcueil? (I, 40, vers aS.)
Oranthe, qui par 1rs zéphyrs
Reçut les funsstes soupirs
D'une passion si fidèle,
Jura que s'il mouroit pour elle.
Elle monrroit averque lui. (I, 169, Tcra fia.)
Assez de funestes batailles
Et de carnages inhumains
Ont fait en nos propres entrailles
Rougir nos déloyales mains. (I, i85, Ters 81.) .... Le funeste remords. (I, a7, vers 3i.)
Yoyes toaw I, p. 35, vers 56; p. 56, vers a; p. ia9, vers 9; p. i35, van 14; p. liS, vais 4; P* >^» ▼•n ai» «te.
FUREUR, dans les divers sens da latin faror :
O Dicuy dont les bontés, de nos larmes touchées. Ont aux vaines fureurs les armes arrachées. (I, 69, vers a.) Cependant notre grand Alcide Perdra la fureu* qui sans bride L'emporte à chercher le trépas. TI, 5o, vers i93.) .... Si.... il ne lui eût encore donné dn pied par les dents, pour rendre Tiniure accomplie au gré de son insolenee et de sa fureur* (II, a5.)
U ne faut point trouver étrange que leor fureur (leur ardeur pour Ut eoleptés] leur donne de la peine. (II, 4^5.) Cambyse,... de qui b fureur ne manqua point de snoeès.... (II, 667.]" L*ivresse n'est autre chose qu'une fureur Tolontaire. (II,- 646.) Oh ! fureurs dont mémi* les Scythes N'oseroient pas Ters des mérites Qui n'ont rien de pareil à soi { lia dame est eapcive.... (I, i5a, vers i3.)
!i86 LEXIQUE DE LA LANGUE [FUR
Se trraTcn-t-U quelqu'un tî làehe que pour se démêler det furtun où le monde rengage, il appréhende de •apporter la panirreté? (U| 3a6.)