‹ Œuvres de MalherbeChapitre 346 sur 740 · GEINDRE · texte numérisé non relu

GEINDRE

Quand les plus forts.... jettent leurs mains chargées de plomb, quand ils ahanent ou font semblant d'ahaner, je les oy geindre. (II, 465.)

GEINNE, pour gine, blâmé par Malbeibe chex des Portes. (IV, 370.)

GEL (Du), de la glace, Uâmé par BfaUierbe chei des Porte*. (IV, 409.)

GÉMEAUX, jumeaux. (II, ai 5.)

GÉN] DE MALHERBE. agi

GÈNE, tourment y GiKss, tortures :

Quelle gtne pensez-^oos qa*ait aooflerte celui qui à eu faute {t^m a man^ que des choses nécessaires), encore qu'il ait trouvé du secours! (II, 196.)

La volupté Traiment digne de l'iiomnie.... n'est pas de se gorger de ▼iandea,... mais de n'avoir eu l'esprit ni ces gènes que fait naître l'ambition, ni, etc.... (Ily 317.)

Non content d'une mort simple, il y ajoute des gènes et des tortures extraordinaires. (Il, aSj.)

Yoyes tome II» p. 4i» 207, et d-deuas, p. 390» l'artiGie Giuoia.

GËIŒR, tourmenter ; Gtsi :

Qui lasse une personne à le remettre d'un jour à l'autre, et le gène à le foire attendre, il se trompe s'il en espère ni revanche ni ressentiment. (H, 3.)

.... Eu cet exil j'ai l'âme si gênée.

Qu'au tourment que je souffre il n'est rien de pareil. (I, 189, vers i.)

L'un n'est plu» gêné d'avarice, mais il se met encore en colère; l'autre ae court plus après les femmes, mais il est encore ambitieux. (II, 583.)

Sb ciofBK :

Un homme est très-heureux, et se peut vraiment dire à soi, qui ne se génejaoini de sollicitudes en l'attente du lendemain. (II, 3o4.) L'ingrat se gène et se consume de soi-même. (II, 617 •}

GÉNÉRAL, adjecûf :

Sa providence libérale

Est une source générale

Touioun prête à nous annoser. (I, a45» ▼ers 8.) Quand eUe {ia vertu) nous envoie en quelque part, il y faut marcher, et sans considération ni du bien ni de la vie, nous résoudre à l'obéissance générale de tout ce qu'il lui plait nous commander. (II, 90.)

Lb g^néeal, opposé au particulier :

Ces biens indivisibles, la paix et la liberté, tous entiers appartiemient à on particulier, aussi bien qu au général, (II, 565.)

ûnantéqni.... se manifeste en la ruine du général,,,. (II, 137.)

(ÏÉI9ÉRATI0N, au figuré :

n est des préceptes comme des graines. Si l'esprit qui les reçoit a de la disposition k bien apprendre, il ne fout point douter que de sa part il ne ooutri- Due è la génération, et n'ajoute beaucoup à ce qu'il aura recueilli. (II, 4o3.)

GÉNIE, démon tulélaire :

[Mon roi] Accompagné d'un Génie

Qui les volontés manie. (I, 88, ven 35.) L'homme de bien est toujours accompagné d'un bon génie,,., II n'est point d'homme de bien sans quelque dieu qui l'assbte à monter par-des« sus la fortune. (II, 41 >•)

Génix, sens abstrait :

Un Alcide fils d'Alcide,

A qui la France a prêté

Son invincible ^iiM.... (I, a4)^o* ^^O Assez de funestes batailles.. •• Ont &it en nos propres entrailles Rougir nos déloyales mains;

Donne ordre (ilpmrU à la Betn^) qae sont ton gémê Se tennine œtte manie. (I, i85, Ten 85.}

GÉNTTIFy en parlant d*an nom français précédé de de. (IV, 293.)

GENOUX, au propre et an figaré :

Nom paieons près des rois tout le temps de nos TÎes

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