HÉRITAGE
C'est un bienfait que le don d'un héritage (en latin : possessio) si ample et si fertile, que le blé en soit à meilleur marché. (II, $9.)
U n'y a point d'usneapîon d* héritage ^ mais leulement des choses qui sont en Vhéritage,~(lly iy3.)
Malhsebb. V 30
ao6 LEXIQUE DE LA LAISGUE [HÉS
HÉSITER, ayec A aspirée .
U ne hdiiipti januds. (H, 4<>9*)
HEUR, bonhear :
I/astre qui luit aux grands en irain à ma naissance
Ëpandit dessus moi unt à*keur et de puissance.
Si pour oe que je tcux j'ai trop peu cle pouToir. (I, as, rtn 39.)
Reine, Vhêur de la France, et de tout l'uniTers. (I, 204, vers 9.)
Vojn tome I, p. a6, rtn i4; p. 46, vert 42; p. 70, vers 10; p. 74. rers 111 ;
p. 159, Ters i3; p. i8o, ^tn 54; p. iSS, Tcn 67; p. 197, vers 6; p. 199» ▼€» 37»
p. a3a, Tcn6i;p. aSi.ven 104^ p. 3i4» vcnao.
HEURE, moment :
Nulle Ae«r« de beau temps ses orages n*essnie.(1, 179, V. a5;iroy.I,a97yT,6.}
Heuib, locations diverses :
.... Ce misérable corps, qui se ruineroit tout aussitôt s*il n*étoit lempli iTime heure à tautre. (I, 4^S ; voyes II, 38.)
Il faut à cette hêare {mamtenoat) Toir ce qui fait les hommes ingrats.
Dans les sotographcs de BCalberbe eette locutioB est d*ordinair« «erite en on seul moi.
L*on parle de faire le voyage de Bayonue au mois de juin ; et certainement, pour être revenu devant Thiver, il faut bien partir k cette hettrc là (en ce temps-là), (III, 49a.)
Les Corinthiens envoyèrent vers lui (vrrs Alexandre)^ pour.... lui dire qn*ils le faisoient bourgeois de leur ville. Lui.... s*étant mb à rire comme par moquerie du présent qu*on lui faisoit, un des ambassadeurs lui dit : < Cest chose que nous n'avons jamais donnée qu*À vous et à Hercule, a A cette keurc'^à {alors) ^,., il la reçut fort volontien. (H, ai.) Si je passe en oe temps dedans votre province..., Ayant un souvenir de ma peine fidèle. Mais n*ayant point à C heure {alors) autant que j*ai d'ennuis, Je dirai, etc. (I, 3, vers a6.)
De quoi nous féchons-nous tous les jours, que de la prospérité de ceux qui ne valent rien, et qu'à toute heure la grêle laisse les champs de tout ce qu*il y a de mauvais garçons en une contrée pour s'en venir fondre sur le blé d'un homme de bien? (II, 4a.)
Je m'en réjouis ^(di/'/iecfre(«iir-ieH:/uiiivp), et dis en moi-même, etc. (II, 297.)
Qu'on vous menace d'un supplice a*ici à cinquante ans, vous n'avez de quoi vous mettre en peine, sinon que vous veuillez.... vous rendre pré» sents dès à cette heure des ennuis qui ne vous sont promis qu'en on siècle futur. (II, 579.)
Qui se charge de cette façon fait de bonne heure paroître la Tolonté qu'U a de se décharger. (II, 38 ; voyez II, $9.)
[Le dieu de Seine] se resserra tout à l'heure (sur-U-'champ] Au plus bas lieu oe sa demeure. (1} 79| ^ers gS.)
HEUREUX, HBOBBtisB :
S'il plait à mes destins que je meure pour elle. Amour en soit loué, je ne veux un tombeau
Plus heureux ni plus beau. (I, 3i, vers 60.) .... Une heureuse bonace. (I, aa9, vers i6.)