‹ Œuvres de MalherbeChapitre 406 sur 740 · INJURE · texte numérisé non relu

INJURE

Enfin après les tempêtes Nous Toici rendus an port )

Enfin nous Toyons nos tètes

Hors de Vinjun du tort. (I, 87, Ters 4*)

Toutes ces ranités que nous voyons, que nous manions et recherchons si passionnément, sont autant de «ujets où la fortune exerce sa tyrannie. Un malheur nous les ôte, une injure nous les fait perdre. (II, il.)

Il n*y a point de doute qu'il ne le fallût priver de ce que par une injure (une injustiee) si remarquable il s'étoit efforcé de posséder. (II, i3o.)

Travaillé de crainte, inquiété de sollicitudes, et rendu le but de toutes les injures que le malheur nous voudra procurer.... (II, 3 11.)

Si mon père m*eût exposé quand je vins au monde, il m*eût fait injure (/or/) de m*avoir engendré. (II, 81.) Dois- je pas me résoudre i tout ce qui lui plaît,... Sans faire cette injure à mon affection D'appeler sa douleur au secours de la mienne? (I, i35, vers 340

▼ojexl, 118, vers 34; 137, vers 1; 271, ven 64; 276, vers 3; 3oa, vers 16$ II, 34, 38, 3o8. i

WJURIEUX.

Je défendrai ta mémoire

Du trépas injurieux, (I, 96, vers ai 4*) A cette heure qu'il {Louis Xlll) s'est rendu maître d'une tempête qui nous faisoit craindre le naufrage..., ne lui serions*nons pas injurieux si nous pensions qu'il y eât monstre qui pût échapper à son épée? (I, 39$; voyez I, 39, vers 11.)

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