INVIOLABLE
Les Dienx.... en leur nature seule.... ont un magasin de toutes choses, qui les rend.... assurés, et invioiaèles à tout effort extérieur. (Il, 9a.)
INVITER, attirer, engager, exciter :
.... Aux bois la chasse V invite. (I, 8a, vers 176.) .... Ce miracle des rois, Qui du bruit de sa gloire et de ses justes lois
Invite à Tadorer tous les yeux de la terre. (I, i45, 11 ; voy. I, 54» v. 195.) Tant de gens d'honneur qui vous ont précédés en ce combat vous ser* viront de guides, vous inviteront par leur exemple. (II, 87.)
IONIQUE (L'), la mer ionique. (II, 707.)
IRE, colère :
La pitié calme l'orage Que Vire a fait émouvoir. (I, 89, vers 74 •} [L'Espagne,] Réduite par tant de combats A ne l'oser voir en campagne, A mis Vire et les armes bas. (I, 5i, vers x440 Voyez I, a6, ren a; 74, ven ia6, note; za5, vert 3a8; 198, vers i ; i85, ▼«» 78; ao9, ren 4 ; 347, ven 3.
IRRAISONNÂBLE, dépourvu de raison :
Il {le sage) est composé de deux pièces : l'une irraisonnabU^ sensible aux morsures...; l'autre raisonnable, ferme, intrépide et inexpugnable en ses résolutions. (II, 554.)
IRRÉCONCILUBLE JL :
Nous pouvons bien avoir assez crié contre Baies, maïs jamais assez contre les vices. Je vous prie, Ludlius, soyez-Zeur irréconciliable. (II, 45o.)
IRRÉGULIER, qui n'est pas conforme à ce qui se fait communément :
Trouvez-vous que Ctton philosoph&t comme il faut de penser par son seul avis empêcher des guerres civiles...; et tandis que les uns se bandoient contre Pompée, les autres contre Césuir, par une opinion irrégu^ Hère, les vouloir avoir tous deux pour ennemis? (II, 3i5.)
IRRITER, exciter, soulever :
Qui se loue irrite l'envie. (I, a75, vers 4-}
34o LEXIQUE DE LA LANGUE [IRR
Ceit alon qu'ils.... proroqoeDt leur audace, irrUtMi leur pailhrdiae, et toUicUeut leur colère. (II, 397.) La mer a moins de rents qui ses vagues îrriieni^ Que je n^ai de pensers qui tous me sollicitent
D'un funeste dessein. (I, xSp, vers 19.) « Ma peine lui semble petite, Si cnaque jour il ne V irrite D'un nou-veau sujet de pleurer. (I, i5i| yen 5.)
ISlfEL, léger, npide. Tiens mot blâmé par Malheibe ehei des Portos. (lY, 399; ▼oycB dans le Comeiilê de M. Marty-Lafeanz, Vjipptndicë du tome XII , p. 457 et noie I.)