JAVELLE
.... Le fer eût en javelU
Deux fois les blés abattus. (I, 88, Ters 19.)
JE, MOT, MB, HOVS.
I* À MOI, MOI, Ml (comme compléments indirects) :
Peniez-Tous.... que je Toulusse dcToir quelque chose à un homme à qui je ferois difficulté de dire grand merci s'il aToit bu à moi? (II, 36.)
Jetez-mof dehors tout ce qui vous déchire le cœur. (II, 4^0.)
Vous m*aTez tu, ce me remble, quelques couplets d*une méchante chanson que j'aTOÎs commencé à faire. (III, i4o.)
Je.... m'obligerai tout le monde {Je rendrai tout le monde mon obligé), (n, i38.)
.... Voilà ce que j'endure.
Pour une affection que je tcux qui me dure
Au delà du trépas; Tout ce qui me la blâme offense mon oreille. (I, 161, Ters 56-58.) .... La seule raison qui m'empêche la mort, Ceit la doute que j'ai que ce dernier effort Ne fût mal employé pour une âme si dore. (I, i37, Ters 6.)
La mort n'a point de Tilenie si puante qui ne me sente mieux que tout le musc et tout l'ambre gris que la servitude sauroit aToir. (II, 543 )
34a LEXIQUE DE LA LANGUE [JE
VoM iii*étiez nn trésor aussi cher que la YÎe. (I, 140, Ters is.) Les dangers me sont des appas. (I, x3i, vers 35.) Oh ! qu'il me seroit désirable Que je ne fusse misérable Que pour être dans sa prison! (I, loo, rers 19.) La dissimulation de ce qui s*est passé ne me peut être que malhomiète et mal assurée. (IV, 40
Le jugement et la mémoire me diminuent. (Il, 4^>0 Je fais ce que je puis, l'en pensant dirertir ; Mais tout m'est inutile.... (1, i34f vers 5.)
Cette solitude m*est bien propre pour me donner pins de moyen de penser à moi. (II, 617.)
Vous m*étiez présent en l'esprit. (I, 989, vert 97.) Tout ce qu'ils disent, ou la plupart, m'est ridioule. (III, 37a.) Cette joie ne m*a pas été longue. (IV, 137.) Cette élégance m'est barbare. (IV, 3o5.)
a* Nous (comme complément indirect) :
Ce sont bien souvent mêmes choses que les plaisirs des amis et les vœux des ennemis. L'envie des uns nota désire du mal ; l'indulgence inconsidérée des autres nous le procure. (II, 38.)
Montrons-lui que ce nous est plaisir d'en avoir reçu de lui. (Il, 37.)
Parlons des choses qui nous sont détestables^ mais au deçà de Thorreur. (Il, a39.)
Une béte sauvage nourrie parmi nous.... demeure aussi différente des autres qui n'ont jamais senti la main de l'homme, comme de celles qui nous sont privées et domestiques naturellement. (II, 936.)
Qui est celui qui au partir du monde ne soupire...? Combien seroit-œ plus sagement fait de nous repasser en la mémoire les plaisirs passés... !
D'où nous viennent.... tant de choses que nous possédons...? Qui mous a fait naître toutes ces espèces d'animaux...? (II, 94.)
3® Nous, dans le sens de on, on en tenant la place :
Ce n'est pas que la longue vie me semble chose qui doive être beaucoup désirée ; mais aussi ne suis-je pas d'avis de la refuser. Quand nous sommes gens de bien, nous avons du plaisir d'être avec nous. (Il, 481.)
J'accorde bien qu'on en ait du soin (du corps) tout ce qu'on en peut avoir; mais je veux que ce soit en sorte que sans regret on le jette an feu, quand la raison ou la foi nous obligeront à le faire, on que noms y serons conviés par la conservation de notre honneur. (II, 3ia.)
Quelle démonstration plus évidente sauroit-on faire de la grandeur de notre âme, que de nous ranger {que de se ranger) volontairement à des choses que nous ne souffririons pas quand nous serions à la dernière extrémité ? (II, 33 1.)
Il y a toujours de quoi se réjouir quand nous voyons notre ami joyeux. (II, 37.)
Le moyen de s'en apercevoir, c'est de regarder derrière nous, (II, 439.)
Quancf noff/ sentons que la fainéantise.. •• nous donne de mauvaises intentions, il faut chercher de l'exercice , et s'occuper à quelque chose de louable. (II, 468.)
Malaisément il toos peut ressouvenir à cette heure de ceux (dès plm» sirs) qu'en votre jeunesse vous avex reçus. Nous en avons (woum en opez, on en m) perda les nns, nous en avons jeté les autres. (Il, %4^>)
4<^ jBf MOI, Ms, NOUS, omis oh nons l'emploierions aujonrd'hai :
M. de Villeroy a été mal quelque quatre on duq jours...; mais il est de retour, et crois que cette brouillerie est apaisée. (III, 4^%,) Au tourment que je souffre il n*est rien de pareil ; £i ne taurois ouïr ni raison ni conseil. (I^ iSg» vers 3.)
Comme supporterois-je d*un homme, qui {moi qui) ne puis pas supporter le Tin? (Il, 645.)
.... Déjà deux fois d*nne pareille fondre Je me suis tu perclus.
Et denx fois la raison m'a si bien fait résoudre {me résoudre) Qu'il ne m'en sourient plus. (I, 4^1 ^o 67O Une chose mal donnée ne sauroit être bien due ; et ne venons plus à temps de nous plaindre quand nous Toyons qu'on ne nons la rend point. (II, a.)