JEU, JEUX
Ses ennuis sont àe^Jeux^ son 'angoisse une feinte. (I, i5, vers 196.) Que d'applaudissements, de rumeur et de presnes, Que de feux, que de Jeux (de réjouissances)^ que de traits de caresses, Quand là-haut en ce point on les vit arriver (/ei«m/i/J innocents) ! (1, i3,
vers a36.)
Imaginez- vous que la fortune fait des Jeux ^ et que sur cette compagnie
universelle du genre humain, elle épnnd des biens, des faveurs. (II, 670.)
JEUDI ABSOLU. Voyez Amolu.