‹ Œuvres de MalherbeChapitre 443 sur 740 · LIRE · texte numérisé non relu

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.... De quelle dextérité

Se peut déguiser une audace, Qu en l'âme aussitôt qu'en la

qa'en 1.' fii«, Tu n'en lises la Térité? (I, 8i, vers i5o.) .••• Quoiqu'on lise d'Hippolyte, Ce qu'une fois il (Plutan) tient, jamais il ne le rend. (I, 170, yen 35«)

LISy FLEUBS DE US, désignant la France ou la maison royale de France ;

[Mopse] Avoit toujours fait espérer Qu'un soleil qui naitroit sur les riTes du Tage En la terre du Us nous -riendroit éclairer. (I, ^36, yert 4.) Certes nos lis, quoique bien cultiTés,

Ne s'étoient jamais élevés Au point heureux où les destins amis

Sous ta main (lamaint/eMariedeMéJicis)]eBonlaÙA,(l,tgSfr,i3.) Donc après un si long séjour, Fleurs de lis, Toici le retour De Tos aventures prospères. (I, 901, vers a.) [Nos £utes] Furent-ils jamais embellis Des miracles que fait Marie (de Médicis) Pour le salut des fleurs de lis? Q,^ soS, vers 54*)

Voves tome I, p. 90, vers 90; p. 1 10, vers 80; p. i83, vers 10; p. ai6, vers 170; p. sSj, Tcn 13; p. 3x1, vers 6.

UYRE.

Lui, de qui la gloire semée

Par les voix de la renommée,

En tant de parts s'est fait ouïr.

Que tout le siècle en est un livre^ etc. (I, 5i, vers i38.)

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