MÉPRISER
Ujtn matelots] Jamais ne méprisent les flots, Queloue phare qui leur éclaire. (I, 116, Tcrs 916.)
Pétois dans leurs filets : c'étoit fait de ma rie;
Leur funeste rigueur, qui l'aroit poursuiyîe,
Méprisait le conseil de reyenir à soi. (I, 907, yen 9.)
MER, an propre et an figuré :
milieu de tout ce que la mer a de périls. (II, 3i9.)
Une mer étemelle à mes yeux je demande.
Pour pleurer à jamais le péché que j'ai fait. (I, 14» ^en 969.)
Mxx, omis. Voyez Adxiatiqux, Égéb, Ioniquk.
MERQ.
Quel astre d^ire et d'enyie Quand yous naissiez marqnoit yotre ascendant,
Que yotre courage endurci, Plus je le supplie, moins ait de merci? (I, 347, yers 6.) L'exemple de leur race {de la race des Titans) à jamais abolie Deyoit sous ta merci tes rebelles ployer. (I, 981, yers 90.)
.... Par quelques appas Qu'il {V Amour) demande merci de ses fautes passées. Imitez s<m exemple à ne pardonner pas. (I, i5o, yers 3i.)
Je TOUS crie merci de tous persécuter comme je fiiit. (IV, 33 ; Toy. IV, lo.) Henri, ce grand Henri..., Gomme un homme yulgaire est dans la sépulture
A la merd des ren. (I, 178, v, 8 ; Toy. I, 56, t. 5; no, t. 80 ;
i3i, ▼• 38; 149, T. 8; i58, ▼. 3 ; 3x3, t. 4. MÉRITE.
.... Je ne sais quels Scytbes, Bas de fortune et de mentes. (I, 66, yen 19.) O fureurs, dont même les Scythes N'useroient pas yers des mentes Qui n'ont rien de pareil à soi. (I, i5a, yers 14.) Si nous Toyons venir un consul ou un préteur, nous lui ferons toutes les démonstrations qu'on fait aux personnes de leur mérite, (II, 5oi.)
Si vous êtes yertueux, ayez tous vos membres ou soyez estropié, yons êtes d'autant de mérite d'une façon que de Tautre. (II, 5i6.)
Si nous voulons un exemple qui ait du mérite, prenons celui de Gré* cinns Julius. (II, 36; voyez I, axa, vers 85 ; a53, vers 7.)