NOTOIRE
Vivant aux dépens de mon père, ce qui est notoire à tout le monde) . (I, 335.) L'emploi de oe mot est blAmé par flCalhertie ches des Portes. (IV, 383, 41 S-}
NOTRE, Kos :
Je ne prends jamab tant de plaisir d'ouïr notre {notre ami) Démétrius qne quand je le rencontre couché sur la paille. (II, 34o.)
Il y en a qne nos sloîques appellent premiers biens» (II9 Six •)
4i6 LEXIQUE DE LA LANGUE [NOT
.... Le destin qui fait nos lois {Us lois auxquelles nous sommes sou-
NÔTRE (Le), ce qui est à nous : '""^" ^'' ^^' ""' '^'^
seSe. at %iT'""'^ ' "^"^" ^" """"^ "" '^ "'^'" '' ^' *^" ^"^ NOUEL, Noël :
Les fêtes de Nouel, (III, ia6.)
NOURRIR, élever :
En rheareux sein de la Toscane Diane aux ombres de ses bois
La nourrUsoU (Marie de itfeVicâ) dewous ses lois. (I, «4, vers i63.J Sb wourbir à, s'exercer à :
Les belles âmes se nourrissent au labear. (II, 385.)
NOUBBI À, DRESSt il :
Un misérable nourri,,,, aux voleries. (II, aa.) Malherbe dittingae se nourrir de se paître : yoyex PAlrai (Sa).
NOURRISSONS (des Muses), poètes :
[Les Muses] Rempliront de nouveaux Orpbées
La troupe de leurs nourrissons. (I, 187, vers ia4.)
.... Les agréables chansons
Par qui les doctes nourrissons
Sayent charmer les destinées. (I, 108, v. a6; comme par., p. 1,8,
NOURRITURE, au figuré, éducation : " ^"^ -oumssons. .,.
ToiS '^'TJ^? •* P"'" ^'^' ^^' P^^ ^* ^ «"^"*' o" Monsieur ma^h^, etc. ?I "/iV)"" ^ ' '""'" ""''* " '""'•^^ ^^ NOUS. Voyez Je.
NOUVEAU, inconnu, inouï :
Quels feux, quels dragons, quels taureaux,
truelle horreiu" de monstres nouveaux, etc. ? (I, 167, tcts ao ) NOUVEAUTÉ.
^'^^Pnf.i*^*!" '''*'•••• ?* "° 6^*''^ ^™« * « iioi,wa«/e'. (IV, 8.) [Fais] qu aux roses de sa beauté [L'âge] Redonne, contre sa coutume, La grâw de la noupeauté. (I, 8a, vers 190.^ t. est faussement qu'on estime Qu'il ne soit point de beautés Où ne se trouve le crime ITn ^.^J^ ^^"^"^ ^nx noupeantés, (I, 3o6, vers 4.) luiLTSZsT""'' ^''° '«-«ncher, et surtom à la nouPeauté qu'où aura fait (dans le premier moment qu^on lui aura fait) plaisir. (II, 6.3.) ...• Ton docte écrit 1 fr v > y
M avant fait voir qu'un bel esprit Est la cause d'un beau visage, Ce ne m'est plus de noupeauté, Puisqu'elle est parfaitement s.ige, Quelle soit parfaite en beauté. (I, 157, vers la.)
NouTSAOTÉy chose étonnante, étrange :
.... O de mon erreur l'étrange noupeauté!
Je TOUS souhaite douce, et toutefois j*aYoue
Que je dois mon salut à votre cruauté. (I, i37, vers la.)
En auelle nouveauté d'orage
Ne tut éprouvé son courage? (I, 91 3, vers gS.)
NOYER, au ûguré :
.... Quand Mansole fut mort, [Artémise] De pleurs se noya le visage. (I, B^i vers 3.) Le dernier verre ae vin semhle toujours le meilleur aux ivrognes, parce que c'est celui qui les noie et qui les met les jamhes en haut. (II, 3o3.}