ŒUVRE
Je veux mon œuvre ooncevoir
Qui pour toi les âges surmonte. (I, i lo, vers 53.)
En CEtrvBB, travaillé :
Je donnerai plutôt de Targent en œuvre qa*en monnoie. (Il, ao.)
OFFENSE, faute, tort :
Mes sens qu'elle aveugloit ont connu leur offense; Je les en ai purgés, et leur ai fait défense
De me la ramentevoir plus. (I, 61, vers 75.)
Fàibb uns offbksx, pécher :
Si j*ai fait comme un homme en faisant une offense^
Tu feras comme Dieu d*en labser la vengeance. (I, 17, vers 346.)
OFFENSER, attaquer, blesser, troubler, incommoder :
fSes ennemis] Qui le fer en la main le viennent offenser, etc. (I, 6, vers $0.)
[Ce] furent eux aussi que la rage aveuglée
Do contraire parti les premiers offensa. (I, la, vers aaa.)
Un lion.... le défendit des autres bêles qui le vouloient offenser. (II, 340 Les funestes complots....
Ont d'un commun assaut mon repos offensé, (I, a07, vers 3.) Tout ce qui me la blâme offense mon oreille. (I, 161, vers 58.)
Habillez-Tous pour n'avoir point de froid, et vous contentez d*nne maison où le vent et la pluie ne vous puissent offenser, (II, a86.)
Je conjure vos belles mains de ne i* offenser point de prendre cette peine. (IV, 176.) Voja I» lit ▼ert 180; 47» ▼ers 56 var,} 346, vert ai ; IT, 6, 36, 574.
S^oFTENSER 1, être blessé par, en vouloir à :
De quelle perverse inclination procède cette ingratitude, de ne vouloir rien devoir à quelqu'un, pource qu'il ne s'offense à ceux qui désavouent le plaisir qu*ii leur a fait? (II, 19a.)
OFFICE, t&che, ce qu'on a à faire :
Faire plaisir.... est V office de la vertu. (II, 9a.) Des choses sans lesquelles le cours et Vofp.ce du monde anroient quelque défectuosité, etc. (II, 574.)
Office, bon office, service, bienfait :
Quel antre moyen avons-nous de nous conserver, que par la vicissitude des offices que noua nous rendons l'im àTantre réciproquement? (II, 108.)
4!i4 LEXIQUE DE LA LANGUE [OFF
Les offices réeipioqaes entre let pères et les enfants. (H, 577 ; voyez II, 3i, i36.)
Fàiee un office, des offices :
Pai troayé Totre père mort..., et Tai inhumé.... J'ai fait un office ou'U falloit qu'il (/« iS^) fît. (U, 161.)
Si j'ai jeté ae la terre sur un mort que je ne connoissois point, c'est un office que j'ai fait à l'humanité. (II, i6a.)
Si.... un ingrat me consulte, ne lui dirai-je point mon avis? Ne lui laisserai-je point tirer de Tean en mon puits?... Ou peut-être seraî-je tennde lui faire tous ce» offices,..} (U, 120; voyez H, 493.)
OFFICIER, ministre, serviteur, au propre et an figuré : Il faut que vous preniez la compagnie telle qu'entre ceux qui vous
viennent voir un officier (en latin : nomendalor) vous aura voulu choisir.
(n.336.) Les arts sont officiers (en latin : artes ministre saut), c'est à eux de
faire ce qui dépend de leur charge. (II, 664.)
OFFiaOSITÉ.
Vous n'obligerez point une personne courtoise et officieuse, mais la courtoisie et Yoffieiosité même, s'il m'est permis d'user de ce mot. (III, i Sa.)