OMBRE
1 Jours qui n*ont] point d^ ombre (Jours brillants^ heareuz), (I» 191, vers z i .) A ombre de vos lauriers admirés ae l'envie
Fait l'Europe trembler. (I, i5o, vers 33.) .... Fais renaître de leur souche Des scions si beaux et si verts, Que de leur feuillage sans nombre
A jamais ils puissent faire ombre vers 199.)
Aux peuples de tout Punivers [les couvrir de leur ombre). ÇL, 8a, .... Ne tarderont ses conquêtes....
Qu'autant que le premier coton, Qui de jeunesse est le message, [Tardera] de faire ombre k son menton. (I, 5o, Ters 1 10.)
ON9 emplois divers, constructions diverses :
Quiseroit contraint d'y vivre, on trouveroit (si ton était contraint,.., on trouverait) moyen d'y avoir du repos. (II, 373.)
Un autre qui sert au buffet est paré comme une femme, et lui fait-o/i disputer sa jeunesse contre les années. (II, 4>9-}
Rochefontaine.... s'est sauvé, et n'a-t-on trenvé sur Montchrestien autre chose qu'un billet. (III, 557.)
L'oNy placé après le verbe :
Le marché dVndore les faubourgs dans la ville est fait, et y commenùcnt^Fon k ce printemps. (III, 58.)
On l'a ouTcrt aujourd'hui (le comte de Sault), et a ton trouvé qu'il avoit les boyaux pourris. (III, 81.)
ONC, 0NCQUE8, jamais :
.... Si ffentilhomme fut one Digne d'étemelle mémoire, P&r vos vertus vous le serez. (I, 290, vers laa.) Bien que sa peau fut estimée Dans un fleuve si bien charmée.
Que nulle sorte de péril
Ne lui put oncques faire brèche, etc. (I, 53, vers 178 var.) Dans son commentaire aur des Portes, Blalherbe traite one et oneques de « vieux mot. » (lY, 39a, note a; 897, note a.)