PARFUMEUR. (II
PARLER, aa propre et aa figuré :
Un malade ne cherche point un médecin bien parlant ^ mais bien guérissant, (n, 58o.)
Quand tous ferez Totre retraite , pensez à parUr arec tous (petuez à vous entretenir apee çous-méme), et non à faire parier de tous. (H, 53 1 ^ 53a.)
Que chacun parle à soi-même en particulier [en latin : se quisque interroget), il n*y en a pas un qui ne le plaigne de quelque ingrat. (Il, i56.)
Il ne faut ^\ua parler qu*il y ait rien d'honnête au monde, (II, 5 14.} Soit que de tes lauriers ma lyre s'entretienne, Soit que de tes bontés je la Usse parler , etc. (I, i83, Ters i5o.) [Vois-je pas] parler dans tos yeux un signe qui me dit Que c*est assez payer que de bien reconnoitre? (I, a44» ^^^ i3.)
J'eusse dit : « tous m*étiez plus humaine, • puisque partout il avoir parle' par « tous » {il avait employé le pronom tous). (IV, 2177.)
Voici.... cofome il (auI parler à eux. (II| 87.)
H parle à elle en tierce personne (à la troisième personne), (IV, S77*)
Il ne le parle plus de la liberté. (II, 3x5 ; Toyez II, 53.)
Sous l'empereur Tibère il ne se parlait que a*aocuier. (Il, 74.)
Lk pàelbb, substantivement :
Prenez.... quelque autre de qui le parler^ la Tie et le Tisage.... tous seront plus agréables. (Il, 3ox.) Je Tcux laisser juger aux filles de mémoire La grâce et le parler de tes amoureux Ters. (I^ 291, Ters 4«)
PARLERIEy bavardage :
Toute cette parlene a plus de Tanité que d'autre chose : c'est une pièce de beaucoup de son et de peu de Taleur. (Il, 407.)