ACCORDER
L'Europe les demande {ces grands hjrmênées\ accordez (é Dieux) sa requête.
(l, a33, Tcrs76.) Je V accorde^ il est Téritable. (I, x3i, Ters 3i.)
AccoBDBa, arrêter par une convention :
Le mariage de M. du Maine et de Mlle d'Aumale fat hier accordé, (in, 406.)
S'acgobdbr 1, être d'accord avec, consentir à :
Tout s* accorde à notre bonace. (I, 914, Ters I93.)
Selon les règles on peut dire : c je Tain, tu Tains, il vaint(ir<c}; > mais l'usage ne «'/ accorde pas. (IV, a6o.)
Quelques grandeurs qu'on lui propose, il ne iaccordera jamais à nen faire qui soit mal à propos. (II, $89, Toyez I, lao, Ters iio; II, x43, 487» 49». 5ai.) S'agcobdbk ATic, s'arranger avec, de :
Je nC accorde bien arec Posidonios. (II, 711.)
Quiconque se peut accorder avec la pauTreté ne peut être que riche, (n, a68.)
ACCOUCHEMENT, an figuré :
Le monde, dcTant qu'il fôt lassé de tant d^ accouchements (de productions^ y pouToit produire les cnoses en meilleur état qu'il n'a fidt depms. (Il, 734.)
ACCOUCHER, aTCc l'auxiliaire avoir :
Son paTillon, pour la mettre quand elle aura accouché^ est déjà pendu et dressé en sa ruelle, (m, ii3.)
ACC] DE MALHERBE. i5
S'AoooocBn, accoucher :
Ma fcDune étoitgroMe, et n'avoit plus qu'on mois à $* accoucher, (1, 345.)
ACCOUPLEMENT, union, mariage :
De ce &tal aeeottpUmaU {de cette union voulue par le destin) Célébrer rhenrense journée. (I, lia, Tert xa3.)
ACCOURCIR, raccourcir, abréger, terminer:
Noos Yaecourdssomt (notre 9ie),,,. par notre inoonftanoe. (Il, 388.) Ce tont tons gens qui.... sont aisés à indnire en leur proposant quoi qoe ce soit pour aeeoureir leur pénitence. (Œ, 17a.) [llsj Virent dès le matin leur bean jour aeeoureir (I, n, Ters 189.)
ACCOUTREMENTS, Têtemeuts, parures :
L'^H- de cet Age yieil où régnoit Tinnocenoe
N*est pas moins en leurs mœurs qu*en leurs oeeouirements. (1, 3oo,Ters i40
ACCOUTUMANCE, habitude :
n se passe des choses que V accoutumance a mises au rang de celles qu*on appelle secrètes. (U, 170.) ns adorés de moi, quand par aecomtumance
Je n*anrois coomie J'ai de tous la oonnoissanoe. (I, 16, tcts 3i3.) ▼oycB toae II, p. 198, 999, 399, 4o3, 4o5; tome III, p. i3; «te.
ACCOUTUMÉ, ordinaire; avou Accoumifâ, avoir coutume :
.... Les foudres accoutumés, (I, ia5, Ters SaS.) Moi, qui ai accoutumé de nommer les choses par leur nom.(I, 353.) n n*a pas Téeu depuis avec moi comme il apou accoutumé» (II, Sg.) Tojcs tome II, p. 4, 5o6, 584, etc.
AooouTUMÉ de:
Étant de si longue main accoutumé de TiTie parmi les épines. (IV, 40
ACCOUTUMÉE (À l'), comme d'habitude :
Tout ce nooibre de personnes qui ne sauroient que faire beaucoup de bruit quand ils ne parleroieot qu'à taccoutumée, (II, 4^^ » ^ojes III, i84;IV, a3.)
ACCROCHÉ 1, au figuré :
Je sots ici accroché encore pour quelques jours à deux on trois méchants procès. (TV, 5.)
ACCROIRE (Faieb) que, persuader, faire croire que : Pourquoi me Toudroit-il faire accroire que,,,, je lui suis obligé? (U, 80.) n j a beaucoup de prétendants à sa succession {du duc de CÛves) ; il
y en a qui se font accroire que le Roi achètera leurs droits. (III, 85;
dans l'autograpne, à croire^ en deux mots : royez Gnons.)
▼oyes encore teMoe II, p. 934; tome III, p. i33.
FAïas AOCBona, sans xégime, bUmé per Malherbe diei des Portet. (lY, 445.)
ACCROISSANCE, croissance, développement physique :
Tontes ces inventions que nous a^ons viennent aussi peu de nous que notre accroissance ou que la disposition réglée que tons nos membres ont à faire leur office. (II, 96.)
ACCROISSEMENT, crae :
n se fidt aux plus chauds jours de l'année de certains accroissements d'canx. (U, 95.)
t6 LEXIQUE DE LA LANGUE [ACC
AGCROtTREy élever (an sens propre) :
Ils ont be«a Ters le ciel lears monilles aeeroùre, (I, 978, Ters 33.)
AgceoItbx quelqu'un .de quelque chose :
Par leur bénéfioenoe, [ils] Us acenHuoiaU de oommoâités et de richesses. (H, 710.)