PÉNÉTRER
Ces déserts sont jardins de l'un à l'autre bout :
Tant l'extrême pouvoir des grâces qui la suivent {qui sutpent ma dame) Ijca pénètre partout. (I, 167, vers 20.}
PENEUSE (Sbhaihx), semaine sainte :
Je voudrois bien vous écrire des nouvelles, mais cette semaine peneute les a étonnées. (TV, 36.)
PÉNITENCE, punition :
Quelle vaine résistance
A son puissant appareil,
N'eut porté la pénitence
Qni suit un mauvais conseil? [I, 89, vers 63.) .... Par la seule mort Se doit faire la pénitence D'avoir osé déhbérer Si je la devois adorer. (I, i3i, vers 40.)
PENSÉE, PBN siES :
Rien que ton intérêt n'occupe sa pensée, (I, 379, t. 45; voy. I, 47t ^* ^^0 La terreur des choses passées....
Faisoit prévoir à lean pensées Plus de malheurs qu'auparavant. (I, 79, vers io3.)
PENSER, yerbe :
.... Senrons Chrytanthe, et êam^ penser à moi. Pensons à radorer d*iine aussi ferme toi
Que son empire est légitime. (I, 196, Ters 3i et 3ai.) Pensez à tous, Daaphin : j*ai prédit en mes vers Que le plus grand orgueil de tout cet uuiyers Quelque jour à vos pieds doit abaisser la tête» etc. (I, 17s, vers 6.)
Un pense mal à ses affaires, qui en baille la conduite à quelqu'un qui a fait cession. (Il, 118.)
Quand nous voulons donner quelque chose de cette qualité, voyons de le faire en sorte que Topportunité lia rende agréable.... Pensons ce qui sera le mieux reçu, ce qui plus souvent se représentera devant les yeux, afin que celui à qui nous donnons m/im être aussi souvent avec nous comme il sera avec notre présent, fil, 19; voyez 1, 110, vers 58.)
Puisque ton contentement est ae dumger les bienfaits en injures..., combien penses-ta que tu fais de plaisir à ceux à qui tu n*en fais point (point de bienfaits) ! (H, ^.) Celle dont mes ennuis avoient leur guérison S'en va porter ailleurs ses appas et ses charmes; Je fais ce que je puis, Ven pensant divertir ; Mais tout m*est inutile.... (I, i34, vers 4; voyez I, 167, vers 3.)
Quelquefois nous sommes de si mauvaise nature, et avons tant de peur de démordre ce peu que nous pensons avoir d'avantage sur un ami, que nous aimons mieux perdre le bien que nous lui avons fait, que de lui donner sujet de se penser décharger de l'obligation qu'il nous a. (Il, 3i.)
Je pensais vous donner ouelque chose, pour l'opinion que j'avob que vous eussiez du mérite; mais Je vous la refuserai, pouroe que je vois bien que vous n'en avez point. (Il, 1^7 •)
Je ne me repens.... point; et quelque cruauté que la fortune me fiuae, elle ne m'orra jamais dire : c Qu'est-ce que je pensais faire? de quoi me sert à cette heure ma bonne volonté? » (II, lia.)
Ce m*cst tout un d'expirer; tout ce que je pense ^ c'est de ne soupirer point. (II. 460.)
Galiste, ou ^luez-vous? qu'avez- vous entrepris?
Vous résoudr»-vous point à borner ce mépris? (I, i37, vers 9 ; voyez II, Beauté, moD beau souci..., i59, 436.)
Pense» de vous résoudre à soulager ma peine» Ou je me vais résoudre à ne le soufTrir plus. (I, 36, vers 3.)
Quand vous avez quiné cette besogne et que vous y voulez retourner pas à pas, il ne faut pas penur de la reprendre à renw>it où vous l'aves laissée. Cest à recommencer. (II, 557.) [Déjà] Memphis se pense captive.
Voyant si près de sa nye Un neveu de Godefroi. (I, a5, vers 58.)
Ceux qui jouent malicieusement (à ut balte) ne pensent pas un bon oonp (ne pensent pas qu*un coup soit bon), s'ib ne le couchent en sorte qu'on ne le puisse relever. (II, 3i.)
Mesdames les princesses.... n'ont point envoyé à Fontainebleau.... Les contemplatifs en discouient à leur fantaisie; pour moi, je crois qu'elles n'y ont ^ini pensé à finesse. (III, 359.)
Une âme est vraiment généreuse, qui fait bien pour l'amour du bien même, êaua% penser ailleurs. (II, 5 ; voyez II, i63, 570, 1. 16.}
En l'élection d'une demeure, il faut penser de l'esprit (avoir égard à resprit) aussi bien que du corps. (II, 447.)
Pbrsbe, substantivement, pour pensée :
.... Un heur éloigné de tonl penser humain, (I, a6, vers 14.)
.... Qni m empêchera qu'en dépit des jaloux
ÀTecqne le penser mon âne ne la Toier (I, 3o5, ren a8.)
.... Tous letpensers qui trayaillent son Ame. (If i5, yen sgS.) « Tout ce qui plaît déplaît à son triste /»eii/er. (I, 59, Ters 89.)
Yoya tome I, p. 4, Ten 10; p. 6, Ters 57 ; p. 58, Tera a ; p. $9, Ten 39; p. i3f , ▼ers âô; p. i57, ▼«■ 33; p. 159, ren ao; p. 174, Ten a; p. 177, ▼«• 79; p. ai6. vert 17a; p. aSa, Ten 139: p. 395, Ten i; p. 397, yen 5; ete.
PERCE, éclairé par des jours, par des onvertares :
n y a des étUTCS, mais fort petites et fort peu percées^ comme on les faisoit an temps passé. Nos pères nepensoient pas qu'elles pussent être chaudes, si elles n'étoient obscures. (U, 668.)