POSSÉDER
Jt possédais cette fille (sa fille Jourdame^ qui 9enait de mourir) avec une perpétuelle crainte. (IV, a.)
(Jeux qui pleurent désespérément leurs amb, après les apoir possédés nonehalamment. (II, 496.) Non qu'il ne me soit grief que la terre possède
Ce qui me fut si oier, etc. (I, 43, vers 69.) Ik servent leurs voluptés, au lien de les posséder (au Heu d'en être maîtres), (II, 4o5.)
C'est de Glycère que procèdent vers 69.)