POUDRE
Ces colosses d'orgueil furent tons mis tn poudre. (I, 380, vers 85.} La Rochelle est en poudre, et ses champs désertés
N'ont face que de cimetières. (1, 984, v. 4; voy. 1, 6, v. 56; 87, v. 16.) Ma mère vient d'une race....
Si fertile en demi-dieux....
le mis poudre (Je suit mort) toutefois : Tant la Parque a fait sea lois Égales et nécessaires. (I, 189, vers 9.) Bi*embaiTas8erai-je tellement en la poudre de géométrie qae je ne m'en tire jamais? (II, 698.)
Mbttu la poudab aux YEUXy deyancer dans une course, an figuré : Pour le commun, il y a longtemps que tous loi avez mis la poudre au» yeux {en latin : tail>am olim reliqueras). (II, 393.)
PouDai Jl cAHOir; roimass, au pluriel :
On peut bien sentir le musc et Tambre, et n'être ni moins galant, ni moins brave, que si on sentoit la poudre à canon (en latin : ... ad bellam prompta mens tam in Persas quam in alte cinctos cadit). (Il, 390.)
On lui a aussi laissé du canon, des balles et de» poudres. (III, 5 18.)
POULS, proTerbialement :
Antiocbns.... s*en alla terre à terre le long des cAtes de Cilicie et de -ie,... pour tâter le pouls aux Tilles que Ptolomée y avoit. (1, 4a3.)
POULTRON, poltron :
Les meilleurs soldats Tiennent des montagnes; ceux des Tilles ne sont que poultrons, (II, 4490
POUMONS, ao plnrid, blAmé par Malherbe cbes des Portes. (IV, 267, 359, 4*>')
POUR, préposition.
1* Poua, à cause de (yoyez ci-après, p. 486, lo^Poua es), vu, en vue de, en raison de, par suite de, par :
Le nom (renon^ qu'il a pour sa Tertn. (I, i55, Ters 7a.) Forçant les personnes d honneur De te souhaiter tout bonheur Pour tes qualités nonpareilles. (I, a86, Ters la.) Tons ces gens-là ne serrent aux autres qae pour leur profit. (II, 104 •) Nous rappelons (ffoitf appelons Dieu),.,, père liber, pour TinTention des semences et réparation de la nature aTec plaisir. (II, 97.) YoilA comme je tu, Toilà ce que j'endure. Pour une affection que je tcux qui me dure
Au delà du ti^pas. (I, 161, Ters 56.) Le nom de sa chaste Marie Le traTailloit d'une langueur Qu'il pensoit que ^ur sa longueur Jamais il ne Terroit finie. (I, ia3, Tcn a430 Loues Dieu par toute la terre, Non pour la crainte du tonnerre Dont il menace les humains, etc. (I, 24$, "^^n >•) n aToit tout plein de parents qui, pour le soin qu'ils aToient de sa oodaerration, ne le Touloient jamais abandonner. (IV, iio.)
Quand ^«r le ménage (par économie) mon père et ma mère.... se retiroieut aux champs. (1, 335.)
Recevez cependant ma contribution de si bon coeur que je la tous donne... ; mon affliction la rend de moindre estime pour la perte onej'ai faite.... Voilà l'ennui qui tyrannise mes esprits et mon âme pour le peu de justice qui m'en est faite. (I, 356.)
Si les bétes furieuses sont formidables pour leur force, celles qui n*ont du tout point de courage ne le sont pas moins ^«r leur poison. (II, ai.)
MaumoB. T 3i
48a LEXIQUE DE LA LANGUE [POU
Ce ne fut point par outrecaidanoe, mail pour enTÎe qu'il aToit «jn'on TÎt sa pantoufle. (II, aS.)
Voici la seule injure que je puis dire avoir reçue de tous, qaftptmr la grandeur du bieu que tous me faites, il faille que je Tire et même avec regret de ne m^en pouvoir jamais acquitter. (II, Sg.)
Je ne prendrai rien de lui, quand ce ne aeroit que pour cette Tolooté seule qu'il a de me faire du bien à son préjudice. (II, 35.)
Pour la diversité et dissimilitude des autres (ohUgmtioiu)^ les lois n'y ont pu donner de règlement. (II, 63.)
Les Dieux ne peuvent rien recevoir de nous.... Celui qui m'a fait plaisir, pour la félicité de sa condition en est de même. (II, aSa.)
Rien ne nous est difficile que pour le dégoût que nous avons de In fiuâUté. (II, 715.)
Le Roi s'en va à Fontainebleau.... pour voir le canal, duquel la chaussée est crevée, pour la grande pente des eaux. (III, loi.)
Il est difficile que pour la mauvaise opinion que j'ai de moi je puîjK rien interpréter à mon avantage. (IV» i6a.)
Je recommencerai pour le désir de vous complaire ce que j'avois dîacontinué pour la crainte Ile vous importuner. (IV, 17a.)
C'est être extrêmement sage que d'être parfaitement furieux pour une si digne passion. (IV, 17a.)
Le mauvais état où je vous ai vue partir, pour la nouvelle que vous veniez de recevoir, etc. (IV, tgS.)
On ne peut dire qu'un homme n'ait beaucoup de courage, qui après avoir longtemps amoureusement regardé les richesses, se prend à rire de ce qu'elles le sont venues trouver, et les reconnoit siennes plutôt par ouïdire, que pour sentiment qu'il en ait. (II, 3 40.)
Les choses qu'ils (Us Dieux) leur donnent (ous ingrats) sont envojrées pour les gens de bien.... Il est plus raisonnable d'assister les méchants pour les bons, que d'abandonner les bons pour les méchants. (II, 1 1 8 et 1 19.}
Quiconque.... prêche contre l'ingratitude, il parle autant pour les Dieux que pour les hommes. (II, 44*)
M. le comte de Gramont est parti avec ordre, pour ce qui est de sa charge {em raison de sa eharge). (III, 5oi.)
Voy« tome II. 55, 1. 7; gS, 1. i; ia7, l.a7; i5o, l. 8;i66. l. a5; aog, 1. 3i ; 447, 1. 1 et a; 480, 1. 13 et 16; 574, 1. 3a; tome III, ia6, 1. i3; tome IV, 354, l- 3i.
a* PouAy à cause de, etc., dans des tours où nous mettrions maigre (voyez plus loin, 70, Poua, devant l'iaGnitif, équivalent à quoique) :
Les Dieux, . pour Timpiété d'un nombre infini de sacrilèges,... ne hdasent pas.... d'aimer les hommes. (II, 40
Pour tout le bruit qu'ils font, ni eux ni leurs bienfidts n'en sont pas estimés davantage. (II, a6.)
L'autre /N>iir les doiûeurs de la toiture n'a point cessé de rire. (H, S90.)
3* Pomt, en faveur de :
Je voeux mon oravre concevoir Qm Dour toi les 4ges surmonte. (I, iio, yers $4.) .... La France a les destinées Pour elle tellement tournées Contre les vents séditieux, etc. (I, 184, vers 36.) [O beaux yeux,] Puis-je souffrir asseï , Pour expier le crime, et réparer la honte
De TOUS avoir laissés?
Quelqu'un dira^Mmr moi que je fais mon devoir, etc. (I, iSS» vers x3.)
Tout ce que j*ai fait pour mon père.... ne peut valoir ce qu'il a fidt pour moi. (II, 79.)
Yovez.... si nous dirions point encore mieux, et si nous ferions point plus^our la réputation de celui qai donne, etc. (II, 5.)
Devant que de mourir, faites pour vous une chose : que les vices meurent premier que vous. (II, 368.)
La souplesse des bras, la dilatation des épaules et raffermissement des reins ne sont pas occupations d*une Ame bien faite; et un homme de lettres ne fiiitnen^of<r lui de s'y arrêter. (II, 3 17.)
4* Pomiy à la place (au nom) de, au lieu de, en retour de, comme :
Aux dames, pour les demi-dieux marins conduits par Neptune. (I, 84» au titre.)
.... Tellement que pour le blé qu'on pensoit avoir, la récolte ne sera que d'aubifoin et de pavot. (II, $67 ; voyez IV, aoa, 1. 10 et xi.)
De combien penses-tu quVUe {nui mère) eût racheté la certitude de se perdre ^our l'incertitude de me sauver 1 (I, 3Çi.)
Pompée fut ingrat, qui pour trois consulats, trois triomphes..., ne put mieux faire connoître le gré qu'il en savoit à sa patrie qu'en prenant des compagnons pour lui aider à l'assujettir. (Il, i540
Si quelque mari ne permet point à sa femme de^.. . . s'exposer aux yeux et aux désirs de toute une ville, tout le sexe le décriera pour un malhabile homme. (II, i5.)
Si on nous le rend, [le meilleur est de] s'en réjouir comme d*une chose qu'on avoit du tout oubliée, et le prendre, non pour une dette qu'on nous paye, mais pour un plaisir qu'on nous fait. (II, 3i.)
Ajoutez à cela,^oifr une règle qui n'a point d'exception, que, etc. (11,563.)
11 {tnéé) porta ce bon homme {Anehise) appesanti d'années, et qui pour une surcharge avoit ses dieux domestiques. (II, 87.)
\ompour une seconde injure,... la perte que...» j'ai faite de Monsieur le garde des sceaux. (IV, 89.)
Je me résoudrai, pour le meilleur expédient, de recourir à votre même bonté. (IV, 4.)
Ce paradoxe est prêché dans l*école des stoiques pour une maxime indubitable. (II, 44*)
Ces grands, de l'assistance desquels il {Pompée) se servoit dokt un argument que sa cause étoit la cause de la République, etc. (Il, 648.) .... Les maux qu'elle {Marseille) exkàxLTOit Ont eu ce bien pour échange.
Qu'elle a vu parmi la fange Fouler ce qu'elle adoroit. (I, a5, vers 48.) Moi, pour un monument et plus grand et plus beau.
Je ne veux rien que cette ligne :
c L'exemple des amanu est clos dans ce tombeau. 1 (I, 196, vers 40.)
Il (Bruiui) fit bien.... de prendre la vie de lui (de César) ^ et pour cela ne fut pas obligé de le tenir pour père {do le regarder comme son père\ puisque, etc. (II, 35.)
Ayant donné une chose du nombre de celles que les ignoranu appellent biens, on est obligé.... de lui faire unerevancne de même qualité que son bienfait, et.... lui rendre /loiir bon ce qu'il a baillé ^wiir bon. (II, i5a.)
5^ Poca, devant l'infinitif, afin de, de manière à, etc. :
11 s'est vu des armées réduites à la nécessité de toutes choses , qui ont vécu de racines, etc. : et tout sans autre sujet que pour régner. (II| 3s6; voyez II, 3, 1. 9.)
Il me suffit que tous oonnoîtsiez qae je désire que tous me conserrîes en Yos bomies grâces ; et oertainement ce mot n*est à autre fin que pw^ TOUS en prier. (III, 49^*^
Vous me pouvez obliger de me guérir si je sois blessé, mais non pas de me blesser vour être guéri. (Il, 194.)
.... Ceux qu'elle {la France) a fait naître Tournent tout leur conseil pour lui donner la mort. (I, 318, tcts la.)
Je la Yous dédie {ma servitude) avec la même dérotion et aux mêmes lois que les cboses qui sont dédiées aux temples, c'est-à-dire poÊW ne Vtm pouvoir jamais retirer qu'avec sacrilège. (IV, 5.)
S'il est galant homme, il est de condition pour arriver aux picmièffcs charges de la profession. (IV, 104.)
Les exanpies suivants sont mnarqoables par U liberté dn tour, l'emploi pins oa moins absolu de Tinfinitif précédé de pour .*
Choses que nous laissons à la justice des Dieux pour les punir (^ov ^u^iU les punUsemi). ÇLL^ S6.)
Ayant été sauvée d'autre façon, elle eàt joui do fruit d'une démence vulgaire, et qui n'e&t rien eu de rare pour la signaler. (II, 73.)
Ne lui bouchez-vous pas {à Dieu) les yeux et les oreilles, pour ne savoir rien {pour qu^'U ne sache rien)? (11^ iio.;
Démétrius.... ne vit pas comme les méprisant {les hiens)^ maisoomme les ayant baillés aux autres pour en user {pour qu^ils en usent), (II, 4^-)
On demande si celui qui a fait tout ce qu'il a pu pour se revaiMlier est quitte ; car pour montrer qu'il n'est point quitte (comme preuve tp^U m*€st point quitte), il a fait ce qu'il a pu pour s'acquitter. (II, 299 ; voyes II, 100, 1. 18.)
6* Pous, devant Tinfinitif, équivalent à parce qtte, avec on verbe à Tindicatif ou au conditionnel :
Hercule...! ne cherchoit autre fruit de ses victoires que le repos dn monde, et Tavoit couru d'un bout à l'autre, non pour en désirer le oonquét, mais pour en procurer la délivrance. (II, ai.^
Ceux qui nous ont détruits pour nous avoir gratifiés, etc. (H, a6.)
La pauvreté ne se dit point par position, mais par privation..., c'est-àdire, non pour avoir, mais ^ur n avoir pas. (II, 685.)
CÀ ne loue point la pauvreté, mais celui qui, pour être pauvre, ne se ravale et ne se fléchit point. On ne loue point le bannissement, mais celui qui ne s'afflige noint pour être banni. (Il, 6340
On ne dit pomt qu un vaisseau soit bon pour être peint de riches ooaleurs, P0W avoir l'éperon d'or..., ni pour avoir une charge qui se compare du prix aux richesses d'un roi ; nuMpour être fort.... et bien aisé à gouverner. (Il, 588.)
Voules-vous rendre un bienfait? Soyez gracieux en le prenant» voos l'avez rendu, non pour en penser être quitte, mais^ur ne vous étonner point d'être obligé. (II, 5o.)
Ne méprisez point un homme pour avoir des parents que la fortune n'a pas beaucoup favorisés. (II, 77.)
Le dernier vient de la faute d'autmi, le premier de la ntoe, po^ n'avoir pas bien su choisir. (II, 99.)
On a vu de mauvais [Miyeurs à qui la sagesse et la patience du créancier a donné moyen d'acquitter leurs dettes, pour les avoir attendna et sapportés. (II, 947.)
Une ville fut portée par ses habitants dn lieu où elle étoit en un antre pour ne poovoir endurer les cataractes dn Nil. (U, 466.)
UouTnige du monde ne te maintient pas pour être étemel, car il ne l'est pas. (Il, 480.)
Quand nous nous résolvons à souffrir un mal, ou pour en craindre un pire ou pour jouir de quelque bien qui nous semble digne que pour y parvenir on passe par cette incommodité, cela ne se fait point que notre jugement ne se divise. (II, 637.)
Je ne veux pas examiner I affaire pour y penser comprendre quelque chose. (IV, 7.)
Pour être juste elle (ma prière) est bien reçue de tous. (IV, 85.)
Pour être fraîchement arrivée, vous êtes encore occupée aux compliments de ceux qui vous viennent visiter. (FV, i65.)
Yojes 1, 39, vers 14 cor.; 100, vers 21; ai2, vers 76$ 356, I. 5; II, i, 1. i; 12, 1. 3i ; 40, 1. 23; 46, 1. 9; 60, 1. 16; 485. 1. 33; 569, 1. 29; etc.
7* PoDA, devant l'infinitif, pouvant se remplacer soit par quoique^ soit par que, avec le subjonctif.
Quoiqu'on puisse ainsi changer la tournure, pour^ dans les exemples qui suivent, n'a pas réellement d'autre sens que dans ceux de 6" ; voyex aussi plus haut, 2*.
Ils appellent bienfait ce qui vient d'une personne étrangère, cVst-à-dire d'un qm jiour ne faire point de plaisir ne peut être blftmé. (II, 68.) Les Destins pour prier (quolau*on Us prie) ne se fléchissent point. (II, 698.)
Une chose droite ne s'estime ni par la grandeur, ni par le nombre, m par le temps. Pour être {qu*elU soU) plus courte ou plus longue, cela n'importe. (II, $76.)
Voyex tome II, p. 4. 1. 2a; p. 5, I. 5; p. 100, 1. 3; etc.
8* PouEy constructions et emplois divers :
La math^nuitique est superficielle.... Si d'elle-même elle pou voit comprendre la nature de l'univers..., nous ferions bien de nous en approcher,/»oiir avec le commerce des choses célestes donner moyen à notre esprit de s'éteudre. (II, 69$.)
Êtes- vous si malavisé de ne penser jamais arriver en un lieu pour lequel {vers lequel) vous ne cessez de cheminer? (II, $99.^
Il faut.... que le bienfait aille à celui pour qui je le destine. (II, lai.)
La condition est échue, et par conséquent lesdites deux cents livres pour fille (par fille) sont dues. (I, 34i.)
Regardez tout ce qu'il y a d'hommes au monde, et les considérez un pour un, ou tons à la fois, etc. (II, 43^; dans l'édition de 1659 : c un par un. 1)
n peut bien y avoir du manquement en la chose donnée, parce qu'on lui doit une pareille ; mais pour le regard de l'affection {quant à taffec" iion)^ il n'y en a point. (II, 46; voyez II, 58, 1. a; 106, 1. 3; etc.)
Je ne trouve' pas qu'il y ait moyen de le défendre, sinon d'autre faute, pour le moins de n'avoir pas bien pratiqué ce que l'école des stolquet lui pouvoit avoir appris. (II, 34; voyez I, 149» vers 43; i54f vers 55.)
C'est la coutume de la plupart des hommes d'être en une anxiété perpétuelle, encore qu'ils n'aient point de mal et que pour certain il ne leur en doive point arriver. (II, 3 10.)
Pour réponse, il faut {nous répondrons, on peut répondre qu*U faut) pr^ mièrement considérer, etc. (II, 78.)
Choisissons pour une fois [une fois pour toutes) une forme de vivre, et la stiivons éternellement. (II, 338.)
Pour le faire plus court {href), (II, Sao.^
Si TOUS ne venez ici qu*au quinzième de janTÎer, tous êtes liomme pour ne baiser pas {il peut arriver que vous ne baisiez pas) les mains à Madame. ( IV, II.)
Vous n*en voyez guère à qui devant que mourir la vieillesse n*ait bât sentir quelque incommodité; et pour le meilleur marché que nous en ayons, la vie nous est inutile. (II, J^B^.)
9® PovB.... QUE, POUR si...« QUB, avec an adjectif, quelque.... que:
Pour ingrat que soit un homme, c'est force que Tobjet excite sa aoiémoire. (II, ao; voyez II, 79, 1. 99 et 3o; i34f !• 19 et 90; etc.)
Aussi ne peusai-je pas qu'aucune chose, pour si utile et si excellente qu'elle fût , me put jamais plaire, ou si je ne la savois que pour moimême. (II, 379.)
io<* PouE CB, pour cela :
Le plaisir est dû comme il est fait ; et pour ce il ne faut pas faire le nonchalant quand on donne quelque chose. (II, 3.)
Le bien jouer à la paume ne consiste pas en l'esprit , mais an mouvement et en la disposition du corps; et pour ce, quand les yeux doivent juger d'une chose, il ne faut point quUl y demeure de pli. (II, 46.)
Yoyex tome II, p. 43, 1. i3; p. 48, 1. 3a; p. 112, I. 3i;p. z6o, 1. 4; p. i83, 1. i; p. 3i8, 1. 3; p. 532, 1. 8; etc.
II o PcuB cB QUI EST DB. Voycz ci-dessos, p. 40^9 le dernier exemple de PouB, 1*.
la** PouBCB QUB, parce que (voyez ci-dessus, p. 440, Pabcc qux) :
Louez Dieu par tonte la terre, Non pour la crainte du tonnerre Dont il menace les humains ; Mais pource que sa gloire en merveilles abonde. (I, 24^1 ▼^i* Â')
▼oyez tome I, p. 8, vers loo; p. 68, ^ers 10; p. 166, vers 2; tome II, p. 2, 1. 3o •t 3i; p. 3, 1.25; p«7. 1.25; p. 8, 1. 18; p. 10, 1. 14; p. 16, I. 2; p. 23, 1. deni^; p. 36, 1. 12; p. 48» I. 3; p. 54, 1. i4; etc.
Ne laisse rien que tu ne voies. Et pource que de tout ce qui est au monde, tu ne trouveras rien que tout ensemble tu aimasses mieux être que ce que tu es, choisis de chaque sujet quelque particnJaiité que tu voudrais bien avoir. (II, 43.}
Pource qu*ïl n'est point de bien sans elle (sans la vertu)^ c'est pourquoi nous faisons cette maxime si générale qu'il n'est point d'autre bien que la vertu. (Il, 589.)
Les Dieux font du bien aux ingrats comme aux autres. Il est vrai ; mais les choses qu'ils leur donnent sont envoyées pour les gens de bien, et ce que les mécnantsy participent, c'est pource qu'ils ne peuvent être séparés. (II, 118.)
Il rend raison pourquoi il n'y peut venir par armes, pource ^ dit-il, ^a'ils ont trop de pouvoir. (IV, 268.)
POURMENER (Sb), se promener :
C'est là qu*il est en sa liberté ; c'est là qu'il se platt de se pourmener, (H, 507 ; voyez ibid., 1. i5 ; HI, 396; IV, 3o3, 3i2.)
POURPRES, traduisant le latin sigillaria. (II, 3oa.)
POUEPILETTE, adjectif, aiminutif àt pourpre^ blAmé ches des Portes. (lY, 387.)