PRÉSENCE
.... La présence des merveilles Qtt*cn oyoient dire nos oreilles
Acease la témérité
De ceux qui nous Tavoîent décrite|
D*aToir figuré son mérite
Moindre que n*est la vérité. (I, 49, ren 76 •) Tons oeox qui furent tiens, s^ilt ne t^ont fait injure. Ont laissé U présence if ont abandonné), et t*ont manqué de foi. (I, i6yT«33o.)
Eh prAsengb:
IX îvx Lien parlé de tous, qu'elle témoigna désirer de oonnoitre enpré^ senee, comme en Totre bonne réputation* (I, 355.)
Kn présence même nous sommes le plus sonrent absents. (II, 464.)
PRÉSENT, iMTB :
Vous m'étiez présent eu l'esprit,
En voulant {quand f ai poulu) tracer cet écrit. (1, 189, vers 97.) Il rougit de lui-même, et combien qu*il ne sente Rien qne le ciel présent et la terre présente^ Pense qn*en se voyant tout le monde Ta vu. (1, 18, vers 3gS,)
PbAsert, actael :
Un grand, pour foire dépit à ses senriteurt présents^ magntdm ceux qu'il a perdus. (II, 9o3.)
PRÉSENTER, emplob divers :
.... Si la fureur des Titans Par de semblables combattants Eût présenté son escalade, etc. (I, 111, vers 317.) .... Tant d'hommages divers, Que présente la Muse aux pieds de voire image. (I, 904, vers ii.)
[Les serriteursl présentoient librement leurs télés pour celles de lenn maitres, et s'ils les voyoient près de tomber en quelque péril, t'y expo- . soient volontairement, pour les en garantir. (II, ^i^S.)
Sb PaÉSKNTBB :
Sur on discours qui se présenta, vont prîtes occasion de me nommer à
Sa Majesté. (IV, 3.)
PRÉSIDER 1, PBÉsiDiB 8UB :
O bienheureuse intelligence,
Dont la fatale diligence
Préside à Tempire françois. (I, 80, vers i340 Diea préside sur Tunivers. (II, 3 a a.)
S*iis voyoient quelqu'un qui eût l'esprit bien foit, ils le faisoicnt pré» sider sur eux. (II, 710.)
PRESSE, foule :
Les médiocres, et qui naissent parmi la presse, etc. (II, 4i40
n y a là aussi un joueur de flûte grec et un trompiette, qui ont une
presse infinie. (II, 586.)
Que d'applaudissements, de mmenr et de presses! (I, i3, vers a35.)
PRESSER, au propre et au figuré :
.... Les endroiu on la terre preuée A des pieds du Sanveur les vestiges éeriu. (I, i5, vers 199.) Léon pieds.... u^ont jamais les ordnrtê pressées, (I, i3, vers 93o.)
Tirex-^ons le ool lion dn joug : tous anrez meilleur marehé de Vmfmr conpé une fols, que pressé perpétuellement. (Il, 335.)
L*esprity qui porte un si pesant corps, est écorché de sa charge, et perd
beaucoup de sa disposition ; et pour ce, ^reMes-vous (en iatin : circnm-
scribe) le plus que tous pourrez le corps, et tous lâchez Tesprit. (n, 3 18.)
On ne doit jamais de bon cœur ce qu'on n'a pas reçu, mais fait soitir
à force de presser, (II, 3.)
L^injustice qu*on fit à Rutilins donna réputation à sa prad'homîe : en Ik pressant on la fit luire. (II, 6x5.) Tout ce dont la fortune afflige cette TÎe Péle-méle assemblé me presse tellement, etc. (I, $7, Ters 10.)
U y a un juge établi pour.... leur faire raison (oks serpUêtP's) quand ib se plaignent ou que leurs nuitres les battent trop cmellement, oa lea pressent de quelque Tilenie. (II, 71.)
.... Pressé de la honte Dont me fait rougir mon dcToir, Je Teux mon œuTre conceroir Qui pour toi les âges Surmonte. (I, iio, Ters 5i.)
Bfon Roi] L'a su tellement /^reMer {Sedan) 'obéir et de se rendre, Qu'il n'a pas eu pour le prendre Loisir de le menacer. (I, 88, Ters 37.) Qéanthe 0r«#i0 bien daTantage [serre bien plus encore son argum&Uation). (n, i5i.)
Il n'y a rien qui fasse aller un Taisseau si roide que le haut de U Toile: il est ^uipreué (en latin : urgetur) par là que par nulle autre part. (Il, SgS.)
PussBA, se presser :
Cest à recommencer tout de nouTeau. Pressons donc et perséréroiis : il y a plus à faire qu'il n'y a de fait. (H, 557.)