‹ Œuvres de MalherbeChapitre 60 sur 740 · AFFAIRES · texte numérisé non relu

AFFAIRES

nerandnm Tentrem).... (II, 635.)

Avoia AFFAiHB 1 (voyes Faieb) :

Cest le trait d'un [corrompu.... de tâcber de gratifier en paroles ceux qu'il ne pent contenter en effet. Mais encore aimerois-je mieux opoir affaire à lui qu'à une manière de présomptueux.... (II, i4 et i5.)

Atoia ànàXBM db, avoir affaire à :

Qud besoin est41 de me tourmenter davantage, puâsqulllysie, qui apoit mèmekiffaire des Sirènes, eut si peu de peine à se gartntir scn et les siens? (II, 47<> ; voyez la variante, à la page mdiquée.)

Avoia AFFAiHK DB, avoir besoin de :

Une chose de quoi les plus contentes fortunes ont affaire, (II, 198.) Le sage pour vi-vre heureusement se peut passer de tout le monde ;

mab pour vivre, non; car en ce dernier il pent a^oir affaire de beaucoup

de choses. (Il, sga.)

AFFAMÉ DB, au figoré :

•••• Leur 4me encore affaméa

De massacres et de butms. (I, 4^9 ^en i3 et 14.)

AFFECTATION, recherche :

Les Latins appellent ordinairement cette faute ci^ina affeetata^ faire Tabondant où U n'en estpoint de besoin; mais ici elle est de nécessité plutôt que d^affectation. (tV, 278.)

AFFECTER {affeetare\ rechercher, prétendre à :

Si vous Toulez avoir le plaisir d'être riche, pourquoi affectez-ron» la gloire d*étre pauvre ? (II, âo.)

Qui.... TL affecte le nom d'homme de bien? (II, 107.)

Quand nous affeetons quelque chose, et que la passion nous la fait pouTsuivre.... (II, 416.)

U affectait une science mû lui eût fidt connoltre le peu d'apparence qu'il y aToit an surnom qu^il s'étoit laissé donner. (II, 731.)

AFFECnOM, sensatioiiy sentiment, disposition de l'âme :

.••. Tes actions Captivent les affections

Des oœors, des yenx et des oreilles. (I, a86, vers 8.) Se vouloir dn bien.... est one affection qui sort avec l'homme du ventre de la mère, (n, 107.)

Gela ne le doit pas appeler crunte : c'est une affeetiom natnrelle. (Il, Aj^»)

La oonsdcnoe d'un nomme dlionnenr.... ne se trouve qu'en un esprit

Inenheurenx et vraiment divin, oonune V affection contraire ne loge jamais

philosophie

AfipcnoN, intention, désir, ardeor, attachement :

Autant aux bien&its comme aux ofSenses, il faut prendre garde à Vaffteiiom. (H, 6aa.)

n n'y a point de bienfait qu'on n'ait en affection de le fidre. (II, 175.)

Le refas irrite les affections, (IV, a 35.)

La sagesie est la féhcité parfaite de l'mrit de l'homme , la phil est l'amour et V affection de l'acquérir, (u, 70s.)

.... Ma très*fidHe affection à vous sorir. (m, 60.)

.... [Le] témoignage qu'ils nous rendent de quelque particulière affec' tiam en notre endroit. (U, i84-) Toyes I, 78, ?cn8o; i35, ytn 34; III, 53, 170; IT, 117; et ao Lexifme, Aiiona.

AFFBCnOimÉ, aident :

La prière ri affectionnée que je vous fis.... (II, 395.) Vous vous émerveiUerex qn ayant autrefois ri peu estimé la longue robe, je sois à celte heure ri affectionné à la rechcrcner. (TV, los.)

AFFERMER, affirmer :

L*hyperix>le.... afferme ce qui passe an delà de tonte crédulité. (H, s4i •)

AFFERMIR, rendre ferme :

Vous ayant appelé, vous affermîtes l'onde. (I, x6, vers 3a3.)

AFFERMISSEBIEMT, action d'affermir :

La souplesse des bras, la dilaution des épaules et V affermissement des reins ne sont pas occupations d'une Ame bien fidte. (II, 017.)

AFFLIGER, troubler, gêner:

Laisse-moi, raison importune.

Gesse ê^ affliger mon repos. (I, i3o, vers s.)

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