AGONIE
U y a trois joura qu'elle est en Vagonie de la mort. (III, ss3.)
AGREABLE. t. 29.)
U agréable tourment que ses flammes {de V amour) nous donnent. (I, 241»
AvOia AGBÉABLS :
Je les baillai à Tbomme à qui ils étoient destinés, qui les eut extrêmement agréables. (III, 38 et 39.) Ma foi, qu'eu me voyant elle apoit agréable, (I, 176, ven 65.)
AIG] DE MALHERBE. ai
AGRÉER DB, aimer à :
.... Comme notre esprit agré9
De t^cDtretenir prêt et loin. (I, s88, Tcn 87 et 88.)
AGUET, au singulier, embuscade, action de guetter : Quand Vaguet d'nn pinte arrêta leur voyage. (I, 11, vers 196.)
AHANER, se fatiguer, faire de pénibles efforts :
Qoand les plus forts font leurs exercices..., quand ils ahanent on font semblant ^akmury je les oy geindre. (II, 465.)
AHEURTBR (S') i, irai AinoBTi contrb, s'opiniàtrer :
[H] sentit que s*il iaheurtmt à son affaire, il anroit tout le sénat à combattre. (I, 4s8.)
[Ils] ne sont pas bien aises, s*ils ne sont toujours aheurtés contre queU que d&Benlté. (Il, 378.)
AIDE, secours :
Criui (le hienfûit) du p^re {engendrant un fils) , qu'est-ce autre cbose qu'un bien simple, facile? Il appelle une feouue i son aide^ il se propose les lob du pays, et rien moins que celui qu'il ya mettre au monde, /il, 840
La fidélité de vos conseils et l'assiduité de ros travaux sont les plus fortes aides qu'il ait eues. (I, SgS.)
AiDB, au singulier masculin, celui qui aide : n leur fiiut un aide (en latin : adjntor). (II, 45 1 .)
AIDER k :
Qui se peut sauver quand on lui aide n'est pas malhabile bomme«
n faut que la fortune.... aide.,., à la Tertu. (IV, io3.) M. le marquis de Portes.... lui a aidé à faire cet exploit. (III, 597.) Tojrs txHiie I, p. 2o3, ren 46; p. 436; tome II, p. 27, 3i, i55, ao3, a34, «66, 45i, 5i7, 65i ; tome III, p. 309* «*«•
S'aioeb, se venir en aide à soi-même :
Ces impressions me donnèrent rolonté de m*aider et de me résoudre à la patience de tontes douleurs. (II, 60a.)
S'aiobb na, se servir de :
Que me sert que je me sacJie bien aider «Tun cheval ? (II, 699.}
AlEULS, aïeux :
Gomme ils {ces compteurs de généalogies) se trouvent au bout de leurs aïeuls.,.^ ils mettent un dieu de la partie. (II, 76.)
AIGLE, emblème de Tempire d'Allemagne. (I, 184, vers 46.)
Aiolb, au féminin :
En un des c^tés (dPune pièce d'argent^ il y a une aigle qui a les ailes et les jambes ouvertes. (III, 3ti; voyez III, 438 et note ai.)
AIGRE, au figuré :
Une subtilité trop aigre (traduction de : nimia snbtilitas). (II, 699.)
Aicas OB cioas, (sorte de vin) fait avec du jus de cédrat, etc. :
n y a une belle dame à qui on a fait fête de Y aigre de cèdre; elle m*a prié que s'il y en avoit à Marseille, je lui en fisse venir, (III, 373.) Je ne veux pas oublier à vous remercier du vin aigre de cèdre, (III, 407.)
aa LEXIQUE DE LA LANGUE [AIG
AIGREUR, acidité :
La mémoire des amis nous est agréable, comme l'austérité du vin Tieil, ou comme une douce aigreur en une pomme. (II, 49^0
AIGU, au figuré, fin, pénétrant :
Les chiens ont le sentiment du nez plus aigu, (II, 4a.)
AIL. Voyez Aulx.
AILE9 an propre et au figuré :
Tant que mon dos aura «des oi/ef (dit la Renommée) ^
Son image aura des autels. (I, 148, yen 53.) La sagesse Tole bien d*unc autre aile, (II, 718.)
.... Son âme étendant les ailes
Fut tonte prête à s'euYoler. (I, i55, vers 65.) Couper les aiies à routrecuidanoe des richesses. (Il, 685.)