REPOS
Que d'hommes fortunés en leor âge première.... Du depuis se sont vus en étrange langueur, Qui fussent morts contents si le ciel amiable....
Au temps de leur repos (on temps oii Us étaient paisiUes et heureux) eAt coupé ta longueur (c'eff une apostrophe à la 9ie)\ (I, xo, vers x6a.) Si Tityre a une si grande obligation à <4lui qui l'a mis en un repos oà tout ce qu'il a de commodité, c'est que ses bccufs ont de l'heibe, etc. , quelle devons-nous avoir k ceux qui nous en donnent im (kji repos) où nous ne sonunes pas tant compagnoiu des Dieux comme Dieux mêmes? (II, 566.)
REP] DE MALHERBE. 56i
Le repos do siècle où nous sommes
Va faire k la moitié des hommes
Iguorer que c*esl que le fer. (I, 9x4, ters is8.) Quel penser agréable a soulagé mes plaintes. Quelle faem« de rtpos a dÎTerti mes craintes, Tant qne du dier objet en mon âme adoré Le péril a auré? (I, 297, tcts 6.)
REPOSÉE, pause :
Quand je yerrai quelqu'un s'acheminer à quelque entreprise louable, tant plus il se bandera, sans Tonloir £ûre de reposées^ tant pins je me niTirai de le regarder. (II, 385.)
REPOSER, neutralement; as exposu :
Notre esprit.... peut aussi peu descendre que reposer, (II, 404*} Rgfoser^ pour se reposer, blâmé par Malherbe ches des Portes. (lY, 447.)
.... Ceux qui désirent des inconvénients à leurs amis, afin de les en délivrer. ... au lieu qu^ils feroient mieux de se reposer que par une méchanceté chercher Toccasion de faire bien. (II, 193.)
Je ne pense pas que nous soyons trompés quand nous dormirons sur leur vigilance, et que nous nous reposerons sur leur travail. (I, 393.)