SAVEUR
D'où ayes-Tous en.... tant àt saveurs exquises, qui tous provoquent le palais en la fin même de tos repas? (Il, 96.)
SAVOIR, connaître :
L'Orient.... de leurs aïeux
Sait les titres ambitieux. (I, 147, Ters 10.)
[Il] sa9oit si peu des secrets de nature, que l'étonnement de Toir une éclipse de soleil Ini fit fermer son palais. (II, 140; Tovez I, a33, Tcrs 60.)
Il y avoit un certain homme qm se vantoit de savoir cet artifice {h composition dtune grenade lente à éclater), (III, 287.) Je ne sais que trop bien l'inconstance du sort. (I, i57, Ters34.)
Pour les obartres, je vous ai promis d'y vaquer... ; mais tous savez ma paresse..., je tiens que assez tôt si assez bien. (III, 546.)
Sayoib, devant un infinitif :
Son présent fut trouvé plus riche que tout ce qu'ils avaient su donner,
(11,14) S'il m'eàt laissé mourir, je ne Veusse su remercier. (II, 85t) .... Rien n'a su Tobliger A ne nous donner plus cralarmes. (I, 5i, vers 137.) .... Les Dieux ont gardé ce don [^immortalité) Si rare, que Jupiter même Ne le sut faire à Saipédon. (I, 33, vers 3o; variante : pui,)
.... Le mépru du sort Que sait imprimer aux courages ij^ ' ^ "'
Le soin de vivre après la mort. (1, 11 5, vers 919.) De quoi lui servit jamais tout ce qu'il sut crier et tempêter, que d'irriter une populace, etc.? (Il, 3i5,) Yoycs I, i54, v. 46 et 48; i55, v. 78; a55, v. aa; a96, v. aa; II, a?, loS, 543.
Sâvoib, locutions diverses :
A qui Murofij-noos gré, si nous n'en savons point aux Dieux? (II, 44*) Je n'en cherche point un qui me rende, j*en cherche un qui sache gré. (n, xoo.)
Appeles-Toni les peines des damnés des tesTerses? voas y savez (IV, a88.)
Ds disoient.... qae les combats qn'aroit faits Minatius....n'étoient qoe simples rencontres ; que si je ne sais combien de Tillettes et de bonrgaaes s*étoient rendues à lui, il n'en avoit tiré ni otages ni, etc. (I, 4>70 Je sais que c^est (ee que cW).... (L 348, vers 19.)
Je ne saurais sinon tous en louer. (III, a4i.)
Geax qui mesurent leur yie au compas des rolnptés vaines.... ne sauraient qu'ils ne la treurent courte (ne sauraient s*empéeker de la tromver courte)^ quand ils Tivroient une douzaine de siècles, (il, 610.)
Je ne sache personne de qui je tous permette la communication. (II, agÔ.)
SAYEy casaqae de guerre. (III, aoo.)