‹ Œuvres de MalherbeChapitre 671 sur 740 · SE, SOI · texte numérisé non relu

SE, SOI

Si) régime soit direct soit indirect :

Il y a.... de quoi «e réjouir, ouand nousToyons notre ami joyeux. (Il» 37.) Le moyen die «'en aperceroir, c'est de regarder derrière nous. (U, 439*) Qu*appele^Tous donc bienfiitt? Une action de bieuTcillance, faisant

réjouir et te réjouissant réciproquement, qui de son inclination et de son

mouTcment propre te dispose à faire ce qu'elle fait. (II, la.)

CVst un contentement extrême que notre créancier ait des qualités

capables de te faire aimer. (Il, 3i.)

.... Notre affection pour autre que pour elle

Ne peut mieux «'employer. (I, 93 1, Ters 450 Que ce misérable corbeau....

5'aille cacber dans le tombeau. (I, 109, Ters 10.) On ne sauroit mieux faire counoltre le peu de Tolonté que l'on a de

te ressentir de quelque obligation, que de i'en détourner les yeux, et ne

la Touloir pas seulement regarder. (II, 53.) Cest nne assurance de fous, de te répondre de la fortune. (II, ia6.}

Sb, formant des verbes pronominaux à sens passif :

Un petit livret qui /est fait par un docteur de Sorbonne. (HI, aSS.) Les plus curieuses [nouTellesl ne te peuTent écrire sans se brouiller avec ceux qui peuvent proscrire. (III, 144.) U #'en est propCNié un autre (a w) par un docteur de Sorbonne. (QI, a8i .)

Sb, employé à la manière latine, comme une sorte de sujet de l'infinitif :

Ce même avis m'ayant été confirmé par une infinité de personnes d'bonneur, qui te disoient y avoir été présents, il faut que je le tienne pour véritable. (IV, 4.)

La vertu.... te pourra dire avoir la cause précédente de l'envie; car il en est beaucoup qui sont enviés pour leur sagesse. (II, 683.)

Sb, omis :

Ceux que l'opinion Î9\l plaire (te plaire) aux vanités. (I, 996, vers 37.)

.... Celui qui n'ouvre point laboucbe en la torture, et quiparsapatienoe fidt rendre (te rendre, céder) ceux qui ont charge de le tourmenter. (Il, 5i5.)

Les voyant ainsi renfermer {te renfermer). (I, 3ix, vers a.) Yoyei VlntroJtHition grammaticale.

Soi.

Quelles preuves incomparables

Peut donner on piinee de «o», Que les. rois les plos adorables N*en quittent l'honneur à mon Roi? (I, 76, rtn st.) Je sert, je le confesse, une jeune roerreille. En rares Qualités à nulle autre pareille,

Seule semblable à soi, (I, i58, Ters 9.) Ne pensea pas que pour ce qu'il se bailloit soi-même en payement de son apprentissage, il fît peu de compte de soi, (II, 14.)

Une grande âme, quoi qui arrire à son désavantagey ne roit jamais rien au-dessus de soi, (II, 137.)

Ce fut alors aux Insnbriens à.... s'enfuir sans regarder derrière soi,

La Tertn ne Teut rien aroir d'in^l entre les choses qu'elle aTOoe à soi {qu^eUe recotmait pour siennes), (II, Su.)

Jamais l'enrieux ne défend la cause de personne : il est toujours poor soi contre tout le monde* (II, 41 •)

Que se propose celui qui fait un plaisir, sinon du bien pour antni et du contentement pour soif (II, 4^0

S Des mérites] Qui n'ont rien de pareil à soi, (I, iSa, Ters i5.) ans leurs filets ; c'étoit fait de ma Tie; Leur funeste rigueur, qni l'avoit poursuivie, Méprisoit le conseil de retenir à soi, (I, 107, Ters 9.)

Soi-MiME :

Qui reçoit de cette fiiçon n'est obligé qu'à soi-^mo, (U, 3.) Toute Tertu a sa perfection en soi-même, (II, 45; Toy. I, 11, t. laS;

n, 14, 17, 75, etc.) SEANCE, rang, préséance :

Il cnida y avoir dn bruit pour les séantes, (III, 63.)

SÉANT Xy qui convient à, conforme à :

De tous les troubles de l'àme, le plus excusable et le mieux sésatt à la nature, c'est le déplaisir que nous avons d'être privés des personnes qui nous sont chères. (IV, 160.)

SEC, an fignré :

Calute, en cet exil j'ai l*âme si gênée Qu'au tourment que je souflre il n'est rien de pareil.... Tonte la cour fait cas du séjour où je suis,

Mab j'y deviens plus sec^ plus j'y vois de verdure. (I, i39, vers xi.) Demeurer see et sobre au nuUeu d'un peuple qui ne fait qn'ivrogner.

SÉCHÉ, desséché:

Qa violette] Qu'un fîx>id hors de saison. Ou le soc a touchée, De ma peau séckée Est la comparaison. (I, 164, vers 35.)

SECOND (voyez SiGOim) :

Si j'ai ajouté on retranché quelque chose, j'ai (ait le premier pour édair- €vt des obscurités, et le second pour ne tomber en des répétitions. (I, 4^4*)

C'est la seconde vertn, de vouloir être averti et le pouvoir être (/a^r«mùère est de reconnaUtre le bienfait sans avoir besoin tTavertissement). (II, i68.) [Sa gloire] A nulle autre n'étoit seconde, (I, 11 3, vers x470

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