‹ Œuvres de MalherbeChapitre 720 sur 740 · VALEUREUX · texte numérisé non relu

VALEUREUX

Par quels faits d'armes valeureux,,,.

N'as-tu mis ta gloire en estime? (I, ii4i vers 17$.)

VALLÉE (ConaiE À la), courir en descendant :

Leur discours est si peu ferme que quand ils lui ont une fois donné le branle, il leur est impossible de l'arrêter. Ils ressemblent à ceux qui courent à la vallée : leur pesanteur les emporte. (II, 40^0

VAIX)IR, emplob et tours divers :

Ge qu'il m'a donné vaut beaucoup (a beaucoup Je valeur) , mais il a délibêiî§ s'il me le devoit donner ou non. (II, 1 3.)

Les plus avisés.... ne veulent pas attendre le hasard d'une chose qui ne vaut guère et qui leurpounoit conter beaucoup. (II, 570,) Assemblons, Marie, Ses yeux à vos yeux ; Notre bergerie

N'en vaudra que mieux. (I, 935, vers 16.) Zenon, ayant promis vingt-cinq ou trente écus à quelqu'un que depuis il ne trouva pas tel qu'il pensoit, il s'opiniâtra..,. à les lui prêter, pouroe qu'il les lui avoit promis.... Cétoit vingt-cinq ou trente écus.... Cest le moins que peut valoir l'honneur de tenir sa parole, (II, i3i,)

Il en est qui rient quand on les fouette, et d'autres qui pleurent pour une chiconnaude ; une autre fois nous en mettrons la dispute sur le tapis, et verrons si c'est leur force ou notre foiblessequi les fait valoir, (TLpZoy,) Mon Age ne vaut plut rien pour les courbées. (III, 337.)

G6o LEXIQUE DE LA LANGUE [VAL

Bonire (ehepiUe) excellente» priie de l'italien, où elle ne paat non plus qu'en fiançois. (IV, s5i; YoyeK IV, 349.)

Cettoi-ci.... reçoit du respect de tonte sorte de gens, et oeax mêmes qui ne valent rien {en latin : etiam apud pessimos) ne dédaignent pas de lui faire honneur. (II, 3i4; voyez II, ^%, 100, 104, 334.)

S*il est en peine, je tâcherai de l'en tirer, mais je me garderai de m'y mettre, sinon que râJOTaire ou Thomme fussent de quelque mérite extraordinaire qui 9alût de me résoudre à courre fortune. (II, 98.)

Nous.... fouillons jusque dans sa cuisine et dans sa garde-robe, pour MYoir s*il y a quelque meuble qui paille de nous répondre de notre prêt.

(II. »0 Ce n*est pas chose qui paille être écrite. (III, i35.)

Je TOUS euToie ce peu de nouyelles ; . . . elles ne poloient pas être écrites ni lues. (III, 435 ; Mamerbe avait d'abord écrit : c elles ne le polaieni pas. s)

Je vous envoyerois.,.. ceux (les vers) des ballets du Roi et de la Reine; mais, . . . TOUS n'y tronveriez rien , à mon aris, qui paille les désirer. (TV, 6a.)

Vous.... en ferez faire une {une copie de deux sonnets) ponr toos, si toos jugez qu'ils le vaillent. (III, ^^.)

Je TOUS ai assez entretenu de choses qui ne le paient pas. (I!!, a46.)

Le prérôt des marchands demanda.... si Ton garderoit les portes de la Tille. La Reine lui répondit.... que la chose ne le valait pas. (III, 41^0

VANITÉ, chimère; vanité, yLtmis^ orgueil :

La tyrannie.... le menaceroit, ou de prison,. •• ou de quelqu'une de ces autres ponités que Tesprit n'imagine qu'avec firayeur. (II, 594«)

O ponité (en latin : superbia), compagne d'une grande fortune! (H, %6.)

Nos forces, partout reconnues,

Faisoient monter jusques aux nues

Les desseins de nos ponités, (I, 85, Tcrs i5.)

VANTEE qaelqa*im de qaelqne chose :

,,,,De quelques bons yenx qu'on ait ponté Lynoée,

U (Richeûeu) en a de meilleurs. (I, 379, Ters 47-])

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