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II.... s'en alla au Bourget, qui est sur le chemin de Soissons.... Je ne
sais pas comme il y sera bien venu (bien reçu), (III, 897.)
Vous ne profiterez jamais tant de la lecture des livres que de la vive voix et de la conversation des honnêtes gens. U faut que vous-même ««niez sur les lieux, (II, a 80.)
Au moindre bruit qu'il oit, il est en alarme : si quelqu'un parle, il pense que c'est rennenfi qui lui vienne sur les bras. (Il, 470*)
Une chose mal donnée ne sauroit être bien due ; et ne venons plus à temps de nous plaindre quand nous voyons qu'on ne nous la rend point, (n, a.)
Lisez.... toujours les plus approuvés, et si parfois il vous vient en fantaisie de vous divertir à la lecture des autres, vous le pouvez fiaire, mais que vous reveniez toujours aux premiers. (II, a68.)
J'ai touché les dernières actions de la vie de Caton^ mais ses premières ne venaient pas plus à propos au désordre où déjà les afiaires commcnoient de s'embrouiller. (II, 3x5.)
Je parle de ceux que la fortune a fait venir au monde en les en cbstssant (en latin : quos illustravit fortuna, dum vexât). (II, 61 5; voyez II, 334*)
A cette heure que vous êtes venu aux mains avec elle (avec la ^orliMt),... vous avez bien plus de résolution. (II, 3o5; voyez II, 54a,)
Il n'est pas raisonnable de vouloir venir à compte avec lui (avec Dieu). ' Sa qualité d'arbitre souverain.... de nos vies y résiste. (IV, a 14.)
Nous ne pouvons pas deviner ce qui nous est à venir, (U, 43.)
Aux siècles à venir, (II, 8a ; voy. I, 1 14, v. x68 ; ai3, v. 90 ; aSa^v. 60.) Foici venir le temps que je vous avois dit : Vos yeux, pauvre Caliste, ont perdu leur crédit. (I, 3 18, vers i.)
VENT, au propre et au figuré :
D'où avez- vous eu ce vent (cet afr)que vous respirez? (II, 96.) Ames pleines de vent, que la rage a blessées, Connoissez votre faute, et bornez vos pensées
Ea un joste compas. (I, aao, yen x.) Les Tertiis de la Heiney et les bontés célestes Ont iàit éyanouir ces orages funestes,
Et dissipé les tfents qui nous ont menacés* (I, aao, rers la.) Ils (ces Beaux yeus) auront donc ce déplaisir,... [Que] Mes serments s'en aillent au ventfi).^ 141, "vers 18.) Encore que de quelque côté que lui et ses lieutenants se tournassent ils eussent toujours le vent au visage {la fortune contraire), etc. (I, 4a a var,) On députe à Cartbage pour lui faire faire son proc^. Il en a le pent, et s*enfuit. (I, 398.)
Vent, mots vains et vides. (IV, 443, 446, 453^ 454.)
VENTES (Le deoit de lods et) . Voyez Lods.
VENTEUX, au figuré :
Laissez Tambition, comme une chose bouffie, vaine, venteuse, (II, 653.)