VERTU
.... La fortune, amoureuse De la vertu généreuse, etc. (I, 91, vers 116.) Veux-tu succomber à l'orage, Et laisser perdre à ton courage Le nom qu'il a pour sa vertu? (I, i55, Ters 7a.) Il viendra peut-être un temps où l'iTrognerie aura du crédit : ce sera vertu que de bien boire. (II, 16.)
.... Un jeune éventé, ae qui toute la vertu n'étoit autre chose qu'une assistance extraordinaire que la fortune faisoit à ses témérités. (II, ai.) Le sage, encore qu'il se contente de soi-même, ne laisse pas de vouloir
aroir un ami, sinon pour autre chose, an moins pour ne laîtser point en friche une vertu n belle et si louable comme l'amitié. (Il, a 90.}
Voyez tome I, p. 77, ^ers 40; p. 10$, ven 2; p. 147, ▼«« 39; p. 248, Tcrs 3oâ p. 2591 Tcn 1 1 ; p. a68, Teis 6; p. 281, ren 104; p. 309» ven 6.
VESTIGES, au sens propre :
.... Les endroits où la terre pressée A des pieds du Sauveur les ^fesiiges écrits. (I, i5, rers 3oo.)
VÊTIR (Sb) :
Les champs te fussent vêtus
Deux fois de robe nourelle. (I, 88, yers ay.) Fitit, pour vit (an présent de rindicatil) , blAmé chex des Portes* (lY, 40a.)
VIANDE, nourriture, au propre et au figuré :
La viande (en latin : cibus) qu*on rq'ette aussitôt qu'on Ta prise ne peut faire bien. (II, 367.)
Des viandes que nous avons autrefois aridement recherdiées nous font à cette heure mal au cœur à regarder. (II, 6o5.)
Que votre lit soit une paillasse, votre habit une haire,*et votre vimmde du pain bis. (II, 33o; voyez I, 36a ; II, 94» 376, 3a5, 674*)
Le diable,... ayant à faire à des personnes qu'il n*estime pas,... les entretient de viandes dignes de leur goût. (III, a35.)