APPROBATION
Qui peut ignorer que.... M. le président Janin [ne soit] un personnage à qui ses longs services.... ont fait avoir une approèation la plus générale que jusqu'ici notre siècle ait donnée i la vertu? (I, 394>)
L^hservation des circonstances fait Vapprobatiom de nos actions. (II, 29.) .... Des propositions véritables tirer une conclusion fausse pour Vap^ probation d un mensonge. (II, 435.)
APPROCHANT db :
Il faut avoir une stupidité fort approchante de celle des bétes, pour mépriser d'être en leurs bonnes grâces {dêt rou)» (I, 391.)
APPROGHEMENT, approche :
Ne vous imaginez pas que Vappnehement de ma fin me fasse peur, (II, 460; voyes m, 446.) ^
AmocHBiuDiT, rapprochement :
Je crobqne etlapproehementjnt plaira guère à M. de Vendême. (III, 44' •)
APPROGEIER, activement, rapprocher, comparer :
J*ai vu maintes beautés à la cour adorées....
Mais de les approcher d*une chose si rare,
Cest vouloir que la rose an pavot se compare. (1, 60, vers 5».)
AmoGHEB, neutralement, b'approchbb :
La vertu n approche point d'une extrémité plus que de l'autre. L'excès est aussi bien vice que le défaut. (II, 39; voyex I, 117, vers i5o; 147, vers a9 ; 3o3, vers a40
La tempérance règne sur les voluptés..., et jamais ne #*en approche,
Si vous devenez amoureux de la vertu,... elle ne i approchera de rien si triste,... qu'elle ne vous lasse trouver du repos et du plaisir. (II, 547*)
APPROCHES, travaux d'attaque, attaque des assaillants : Déjà de tons c6tés s'avan^ient les ^proches ;
Ici oooroit Minai; U Typhon te hattoit. (I, s8o» yen 77.)
APPROFONDIR, creuser :
Us y tronreront Tolre image fi saine et û entière, qu'ils la jugeront apoir été plnt^ approfondie que effacée par mes yiolenoes. (TV, 174.)
APPROPRIER (S') DB, se rendre propriéuire de :
L'aTaiioe.*., te pensant approprier de quelque chose, a donné sujet aux antres de prendre leur paît et lui fiûre la sienne. (II, 7»a.)
App&opaiA, aj^liqué avec propriété :
Si TOUS le voulez appeler Destin, tous le pouTes faire.... Il n'y a point de nom propre à signifier quelque effet <m quelque Tertn céleste qui ne lui puisse être approprié, (II, 97.)