IM L INCARNATION
Non, Sire, ce ne sont pas les statnes et les inscri{>iion:i qui imcnorlalLseiU les princes; elles devieniieut tôt ou lard le triste jouet des temps et de la vicissitude des choses huinaines. En vain Home et la Grèce aToieiit autrefois multiplié à riiiiini les images de leurs rois et de leurs Césars, et épuisé toute la science de Tart pour les rendre plus précieuses aux siècles suivants; de tous ces monumenis siiperl>e.s , à peine un seul est venu jusqu’à nriiis. Ce (|iii n’est écrit que sur le marbre et sur l'airain est bientôt enacé ; ce qui est écrit dans les cœurs demeure toujours.