‹ Œuvres de MolièreChapitre 100 sur 541 · NiooLS, à CUonte, (Ibidem · texte numérisé non relu

NiooLS, à CUonte, (Ibidem

4. jimbassadriee Je JoUf eomme oa dit, dans an tena contraire, messager de malheur y eat on pea trop releTe, trop élégant pour Nieole, qui dit vos hiaux maîtres et les earriamx de notre salle (Note d'Aager), Maia Nieole n*eat paa une pajunne restée dans son rillage; elle a pu retenir une expretsion qu'elle a entendne et qni l*a frappée.

HICOLB.

Est-ce ainsi que vous recevez...?

CLéONTB.

Retire-toi, te dis-je, et va-t*eQ dire de ce pas* à ton infidèle maîtresse qu'elle n'abusera de sa vie le trop simple Cléonte.

NICOLB.

Quel vertigo' est-ce donc là? Mon pauvre G>vielle, dis-moi un peu ce que cela veut dire.

COVIBLLE.

Ton pauvre G>vielle, petite scélérate! Allons vite, ôte-toi de mes yeux, vilaine, et me laisse en repos.

IfICOLB.

Quoi? tu me viens aussi....

COVIBLLE.

Ote-toi de mes yeux, te dis-je, et ne me parle de ta vie.

NICOLE*

Ouais! Quelle mouche les a piqués tous deux? Allons de cette belle histoire informer ma maîtresse*.

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