‹ Œuvres de MolièreChapitre 193 sur 541 · II. Jlfon*<^ri«r.(i67i.)— ^<M*-/Mr(i684A.) —Mamtsir · texte numérisé non relu

II. Jlfon*<^ri«r.(i67i.)— ^<M*-/Mr(i684A.) —Mamtsir

ta. Le Suisse chante deux fois ses quatra dernien ran, et easmte répète 6aeora le tout dernier.

ai4 LE BOURGEOIS GENTiLlîOkME.

viBtJX^ BOURGEOIS iiiîtLLiiô:

De tout cecl^ franc et nety Je suis tnal ààiUfhii; Et cela k'oAs doûtg est làid^

Qtie noire filte^ Si bien faite et ii gmUilVè, De (àhid'àmt&ieux Vàtjil\ tTaUpas à soH ààMdit Un lii^é de ballet.

Pour tthé le sûjêt Du diueHisiemeM ^li'bit /btt^ Et que toute notre famUiè Siprbpheméht i^hàBUtè; PtiÙr ttrê placée hu sàfimtt De la salle, oh Fon rnei L^s geHè dé LàmHgttiét* :

I . iéé Donneur dà LivrtSf jfktijuéfa»' Im impêMâh» fk*ii Irhmié mmfmn nf W99 pas; êê retire en eeiire. Un ncmt; ete; (l?)!:)

a. De Untriguet. (Partiûtm'.) De Cintriguei, (1775.) PirtiMt itilNni dm nos anciens textes, dt Pentriguei, 11 faut ï\te Je lÂriUrigÊUt. Ce Psiûmb « àe quartier du PalHis-Royal (p. a 16) » se plaint qu'on Tait Touln eonloBdnr Éftt ûê gens de province dont parle Tintroduction du bnttK (p: ato); avec les plus ridicules, les moins avisés ; il ne veut pas se laisser relA|^iMr an plîM haut de la salle «, en compagnie de bas Bretons. Lantrijgmet est ûk eBet le dbai lunetoa de Tréguier* : il nous suffira de dire ici que la TiUe est auilqnAe lodl eeCte double forme de « Lantriguet ou Treguier » sur la durte de la prdrrBiM l|ai a été intercalée dam ^ Frimee ioM £ô«lff XfT par P. dit Yal{ géographe défia Sijdilé. I** partie, 1667 (entre les pages 108 at K'Q*). Ca aomi nfarima aain d*— Uai petites TlllU rteulées au fin fond des prbtincës, arait safes, doata fiéllé dans qnëlqaes proverbes àloqueurs. C'est pedt-étre bien dans le paiaiga taitaal

V Histoire universelle 'du 7%iàtre par M. ilphonae nôyar,^ tôina Ui^ji. dji : c C*éuit le rendex-Tous des pages et desitffe» dà mààitk^ J^Rià tV^nasa iih iléindlrë dti tempi. ;

> Le mot Lan, qui lé trotta au^-détallt de îibnlttlè dé tmâ» èi iM èà Bretagne, signifie, nous dit-on, sglise, moéUier : Treguier s'est totmk ttttonr d*an antique monastère.

f Ce i^m d'ailleurs aiait sef variâtes : on en tironvei^ une daaa lan^

T ue nom a auieurs aiait sef vanités : on en uronTeni aaa oaM lanfart cités de Boisrubert; du Val mÀne, dans son texte, p. 110, niiMÎiiiniii. féii ché de « Lantriguier ou Tregniar ». L'Arioste an coanâiéaaît îiiia âalipt, ôîi

BALLET DÈS NATIONS. !&i5

De tôiii ceciy frahc et het^

Je suis mal satisfait^ Et cela sojis douie est laid.

de la Belle plaûUuse de Boicrobert (aelA II, teèiui m) que Molière PiTait perticolièrement remarqué : on se rappell^ que «Uns VAvart il «Tait lait plua d*na emprunt à cette eomêdie, qui est de i654*.

Lxtt {t^Ptàtè), Où le eomté de Grègue? ^ . .

BnocAuk (valût).

Il M Tert Latttri^iiét, Entre Kertronquedic et Kerlondaquet.

Proférant eet gi^ndi iboté qiii (entent le grimoire. Comment ne t*es-tii pat démanché la màâioire ? Pour les bien ^ronbàëer fiiiît-il éèrê sivaitt!

BncK|4ifni. . .,.,.,, Il (eut être Breton, mais Breton lîretdnnant.

Citant ces Ters, on ne saurait omettre ae rappeler qu*£aouard Foumier, dans une note qu*il j a jointe*, et dés 1868^ dails lilîé âilfre dote eitée plus loin, ■ le premier eu le mérite d'expliquer comine il fallait èet endroit du RalUt des matioat que la plupart des lecteurs nVntendaient plus guère, que n*a« raient pas même compris les premier^ iiîiprimeuhi. -— Le même cberdieur eurieuXy dans une des notes qui accompagnent sa comédie de la Valise de Molière (1868, p. 5a et 53), avait encore suggéré une autre explication, mais il laquelle sans doute il avait fini par tenir moins et que, pensi)ns-nbni, on ne préférera point à l*autr«. Mentlonnons-l|i iiétdnioins. Pages 69-71 d*un Tolume in-ia, publié ei| 1715 (aree ifne approbarion de Fontenelledu 17 septembre 171 3) et intitulé Éemres perdaes du chevalier de Rior..,^ sont contés, ifikèi d'iilttes histoires analogues, tous les détails d*un défi que se portèrent un jour deux voleurs parvenus l'un et l'autre, ce semble^ à tine grande ilioatration populaire, Intriguetet Beccorbin; c'est même Intriguèt qui triomphe et couronne sa carrière jiàr iiii ^èhlJer ibuir; ift le plus surprenant, de son métier : y aurait-il ici une allusion à ce fametix virtuose, s*agtraii-il des compagnons enrôlés dans sa bande ou dans celle de quelque continuateur de son grand nom? Ce renîeigneineiit ii'étiiiè assurément pas pour être dédaigné par ceux qui étaient réduits à voir dans le mot, ailleurs intronyahlè, à*emtrtgmei ou d*in^igmetf un diminutif d*iMtrigue^ et dans les gens de Cimtriguet une désignation familière d'adroits valets ou de éubtils filous, s'assurant leurs entrées ou se faufilant parmi les spectateurs du dernier étage.

altérait un peu cette dernière ILoHiriguier) dins nnè clés stances du Rotaitd Jfii^tikà [là xrs* aii <^aili IX) : Ortakdo

Breaco et Landriglier lascia a man mamea^ £ va radendo il grak lito Uiteke,

• Yoyes la Hotiee c|e PAvare^ tooM VU, p. ao et ai. „ , . ,

• An tome II, p. 6i<>, de a«n TkiAtre /ràmcMs am- XVI" et au Xrll* siècle (1871 : il 7 i i4imprimé ta Belle j^aidausè).

ai6 LE BOURGEOIS GENTILHOMME.

VIEILLE^ BOUBGEOI8B BABILLÀHDB.

// est vrai que cest une honte^

Le saiig an visage me monte^

Et ce jeteur de i^ers qui manque au capital^

L entend fort mal ;

Cest un brutal^

Un vrai chepal^

Franc animal^ De faire si peu de compte D'une fille qui fait V ornement principal Du quartier du Palais^Royalj Et que ces jours passés un confite Fut prendre la première au bal.

Il r entend mal;

Cest un brutal^

Un vrai cheval y

Franc animal '.

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