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PSYGHi.

De vos larmes, Seigneur, la source m^est bien chère ; Mais c^est trop aux bontés' que vous avez pour moi Que de laisser régner les tendresses de père

Jusque dans les yeux d'un grand roi.

Ce quW vous voit ici donner à la nature 575

Au rang que vous tenez, Seigneur, fait trop d'injure, Et j'en dois refuser les touchantes faveurs :

Laissez moins sur votre sagesse

Prendre d'empire à vos douleurs, Et cessez d'honorer mon destin par des pleurs 5 8 o

Qui dans le cœur d'un roi montrent de la foiblesse.

LE ROI

Ah ! ma fille, à ces pleurs laisse mes yeux ouverts ; Mon deuil est raisonnable, encor qu'il soit extrême ; Et lorsque pour toujours on perd ce que je perds, La sagesse, crois-moi, peut pleurer elle-même*. 58 5

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