ACTE III, SCÈNE IlL 3a
Craint parmi vos soupirs des soupirs ëgarës*. Mais TOUS voulez vos sœurs. Allez, partez, Zéphire :
Psychë le veut, je ne Ten puis dédire, i soo
Le Zéphire ê^eawole.
Quand ^ vous leur ferez voir ce bienheureux séjour. De ses trésors faites- leur cent largesses. Prodiguez-leur caresses sur caresses.
Et du sang, s'il se peut, épuisez les tendresses.
Pour vous rendre toute à l'amour. 1 9 o 5
Je n*y mêlerai point d'importune présence ; Mais ne leur faites pas de si longs entretiens : Vous ne sauriez pour eux avoir de complaisance Que vous ne dérobiez aux miens.
PSYCHÉ
Votre amour me fait une grâce i a i o
Dont je n'abuserai jamais.
l'amoub.
Allons voir cependant ces jardins, ce palais, Où vous ne verrez rien que votre éclat n'efface. Et vous, petits Amours, et vous, jeunes Zéphyrs, Qui pour âmes n'avez que de tendres soupirs, x « i S Montrez tous à l'envi ce qu'à voir ma princesse
Vous avez senti d'allégresse.
I . Aimé-Martin cite ici on patMge de la tragédie de Pjrrame et Tkisbi de Tlwopbile (1617, acte IV, accnei), dont Corneille parait •*étre soaTena :
Mais laisse è tant d*aoioar on pen de jalousie.
Mais je me sens jaloux de tout ee qui te toodie :
De Tair qui si soorent entre et sort par ta bouche ;
Je crois qu*à ton suj«t le soleil fait le jour
ÀTeeqoe des flambeaux et d'enrie et d*amonr ;
Le5 fliears que sous tes pas tous les chemins produisent.
Dans rhonneur qu'elles ont de te plaire, me nuisent....
SCEN^ lY.
L^AMOUR, PfTGiÛ.
L'Aiioun.
Quand. (1734.)
nv va TlOiSlKMB ACTX*
3a6 PSYCHÉ.