‹ Œuvres de MolièreChapitre 322 sur 541 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Trente lustres qui éclairent la salle de l'assemblée se haussent, pour laisser la vue du spectacle libre dans le moment que la toile qui ferme le théâtre se lève. La scène représente, sur le devant, des lieux cliampêtres. Un peu plus loin* paroît un port de mer fortifié de plusieurs tours*, dans renfoncement on voit un grand nombre de vaisseaux d*un coté, et de l'autre une yille d'une très-vaste étendue.

Flore est au milieu du théâtre, suivie de ses Nymphes, et accompagnée, à droit et à gauche, de Vertumne, dieu des arbres et des fruits, et de Palœmon, dieu des eaux. Chacun de ces dieux conduit une troupe de divinités; Tun mène à sa suite des Dryades et des Syl vains, et Tautre des Dieux des fleuves et des Naïades'.

I. « Haut d'aix, » dans le texte du Livret. — Un haut d»i9, dit Littré^ était « une estrade où le roi et la reine étaient assis dans les aasemblées publiques, soit qu*il y eût un dais, soit qu*il n^ ®Q eût pas. » a. £n marge du Livret : c Le théStre est un port de mer. » 3. L'un mène k sa suite des Dieux marins, et Pautre des Sylvaias. (Le BaiUt des ballets.)

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