ENTRÉE D'HOMMES AFFLIGÉS ET DE FEMMES DÉSOLÉES
HoMMBS : MM. Doliret, le Chantre, Saint-André Tainé,
et Saint-André le cadet, la Montagne,
et Poignard Taîné.
FxiofBS : MM. Bonard, Joubert, Doliret le fils, Isaac, Vaignard Taîné, et Girard.
CONTINVÀTiON DES PLJiNTBS.
Ahi/ eh* indamo si tard4t/
I. Dans ee qui est omit et remplacé par des points, ici, et plus loin, après le vers t Coin' osser pabf ■ etc., ce livret de 1671 n*o(fre de particulier que le remplacement det mots : « PmcMin ■oiin Am.ioi, • qui se lisent dans rédition originale de la pièce (ci-deasua, p. 298), par le nom de t M. LAif> osais; ■ et de : « Sbcoud bommi APFUoi, > par celui de « M. Morbl. «
a. Cette strophe n'est pas dans les éditions de la pièce entière; on a vu plus haut (p. 398, note 4) que le texte n*en avait pas senri à Lnllî, qu'il TaTait seulement laissé employer psr Lambert et intercaler avrc un double de ton air dans la Psrtition (voyes p. 48 et 49 de celle qui s été imprimée en 1720).
MoLiiHB. mi a 4
(hê eomnuuula il Ctei^ Pnom cêdg a/ar^m, D«k/ pioHgeU, ete. (Come sopra*.)
Le Ballet dea halle ts a, de ploa que le lirret de Psyché^ lea Tert français •oÎTants, plad^ en regard des Tert italiens :
IfiiTTATlON EN VERS FRANÇOIS DES PLAINTES EN ITAUEN
chantées' par Mlle Hilaire, MM. Morel et Langez (ou, d*aprè»
ce livret de Ptjrehé^ Langeais) :
Mlle HILAimB,
Mêlez vos plenrs arec met larmes, Dort rochert, froidet eaux, et tous, tigres afKreuz.
Pleurex le destin rigoureux D'un objet dont le erime e«t d'aToir trop de charmes.
M. LAMOU.
O Dieux, quelle douleur 1
M. MOIKI.,
Ah ! quel malheur l
M. LAHOEX.
Rigueur mortelle !
M. MoaiL.
Fatalité cruelle I
TOUS Taoïs.
Faut-il, hélns !
Qu*un sort barbare Puisse condamner au trépas
Une beauté si rare ! Geux ! Astres pleins de dureté, Ah! quelle cruauté!
Mlle «LAÏUS.
Répondez à ma plainte. Échos de ces bocages : Qu*un bruit lugubre éclate au fond de ces forêts ; Que les antres profonds, les eayernes sauvages. Répètent les accents de mes tristes regrets.
I. Ce renvoi prouve bien que dans Tintention de LulU, earepmuint toute la scène par la plainte qui Touvre, on devait chanter eelle-ei la troisième Ibis comme la première, avec les mêmes paroles, avec la aiême musique : voyez encore, p. 29S, note 4. Dans la partition imprimée, le renvoi est&it à VAki dolure — ahi crudeltat et Ton terminait sans doute par la reprise de cette plainte à trois.
a. Cest, comme on le voit, aux Plaintes originales que ee mot ekamUet te rapi>orte : Timitation qui suit ne pouvait guère être substituée au texte ttalieai mis en musique par LulU et qui se lit dans sa partition imprimée, en 1720, d*après les représentations de TOpéra.
M. LAlfOU.
O Dieoz, quelle doaleur 1 etc.
M. MORKL.
Qad de ToiUf 6 grands Dieux ! arec tant de furie,
Teot détruire tant de beauté ?
Impitoyable Ciel, par cette barbarie, Toulex-Tont surmonter l'Enfer en cruauté?
M. XJIHOU.
Dieu plein de haine !
M. MonsL.
Dirinité trop inhumaine !
XMSEMBLB.
Pourquoi ce courroux si puissant Contre un cœur innocent ?
O rigueur inoute!
Trancher de si beaux jours , Lorsqu'ils donnent la rie A tant d'amours 1
nUe HiLAinK.
Qae ^est un rain secours, contre un mal sans remède, Que d'iantiles pleurs et des en» superflus ! Quand le Ciel a donné des ordres absolus, 11 Csnt que l'effort humain cède.
Mêles Tos pleurs, etc. [Comme ci'dêsnuJ)