‹ Œuvres de MolièreChapitre 375 sur 541 · I. Parlant à Octave, Et toos. (I73o · texte numérisé non relu

I. Parlant à Octave, Et toos. (I73o

SCÉIfE IV.

OGTATm, tOAPlir, tiLTism.

ScApnr, à Octave.

Et Touf. (1734.)

a. De peur qae, se fondant far Totre Ciibletse, il ne tliabltue de plot en plat à ridée de pouToir Tont mener.... Prendre pied, prendre du pied, c*etc •'établir sur une base solide. Malherbe, dans un passage quelque peu paraphrasé de Vépitre lxxxu de Sénèque (tome II, p. 636) « a donné à la locution un sens très-approchant de s*enraciner : « Il n*est rien plus aisé que de dire quHl faut mépriser la mort, ni rien plus malaisé que de le faire.... Les impressions que nous tn ayons de longue main ont trop pris de pied, » sont trop profondes. Prendre quelque part le pied de (aire quelque chose doit équi- Taloir à 7 prendre, 7 trouTcr le point d* appui nécessaire ; mais cette expression figurée ne parait pas avoir été d*un usage fréquent.

3. De vous compotcr for étmda^ de composer par aTsnee et arec soin tout Totre air, toute Totre attitude, toute Totre contenance. Aager ne doutait pas que cette phrase ne àt!t être réunie à la suirante : c Tâches de tous eomposer par étude un peu de hardîeiie. > Il n'a cependant pas osé faire la correction, et il n'en était pat besoin.

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