ACTE I, SCÈNE III. 4^5 ^ c
\>< ^ ■ raisons.* » Oh! que diable! vous demeurez interdit !
OCTAVE
C'est que je m'imagine que c'est mon père que j'entends .
SCÀPlIf.
Eh! oui. C'est par cette raison qu'il ne faut pas être comme un innocent.
OCTIVB.
Je m'en vais prendre plus de résolution, et je répondrai fermement.
Assurément ?
OCTAVE
Assurément.
SILVESTRE
Voilà votre père qui vient.
OCTAVE
ô Ciel! je suis perdu.*
se A PIN.
Holà'! Octave, demeurez. Octave! Le voilà enfui*. Quelle pauvre espèce d'homme ! Ne laissons pas d'attendre le vieillard.
SILVESTRE
Que lui dirai-je ?
I. Rien, dans les aneiannes éditions,' ne marque le discours intercalé, qui, en effet, se distingue bien par le sens, a. Ils*en/uit. (i68a, 94 B.)