OovATB, êê mêiÊÊM mméifmmf de Umiin. (IHiêm
vous 6ter Tenvie de nous faire courir, toutes les nuits, comme vous aviez de coutume '•
LÉÂKDBB.
Je saurai me souvenir, en temps et lieu, de tout œ que je viens d*apprendre. Mais je veux venir au fait, et que tu me confesses ce que tu as dit à mon père*
SCÂPIN.
A votre père ? ^
LÊâlfDBB.
Oui, fripon, à mon père.
SCAPIN
Je ne Tai pas seulement vu depuis son retour.
LÉâNDRE.
Tu ne Tas pas vu ?
SCÂPlN.
Non, Monsieur.
LÂAlfDRB.
Assurément?
SCAPIN
Assurément. Cest une chose que je vais vous fidre dire par lui-même.
LéANDRB.
Cest de sa bouche que je le tiens pourtant'.
SCÂPIN.
Avec votre permission, il n'a pas dit la vérité'.
I. On a déjà rencontré ce tour à U fin de U scène zi da SieUiens Toyes tome VI, p. a65, et note a.
a. Que je tiens poortent.... (1734*) — Il j a tane doute dans cette Tenante intention de corriger, à cause de /e, an lien de la\ mais rien de pku correct que ce pronom neutre après chose,
3. « La confession si comique de Scapin, dit CaUhaTa dans ses Êtuàêt smr Molière (180a, p. a73), est imitée de PaïUalom père do famille^ eneras italien. Un fils de Pantalon Tole un étui d*or sur la toilette de sa belle-mère : l*on accuse Arlequin, on le menace de le faire pendre, s'il n*aToae aon lareîii ; il se met à genoux, et déclare une infinité de toIs dont on ne Taroit pas soup^nné. » Cailliava n^ajoute à ce rapprochement aucune indicatioB sar le temps où le canevas de cette scène a été traeé on reeneilli, ni sur k fenops on il a été développé par les comédiens, soit dans lenr langoe, soit dtns b