‹ Œuvres de MolièreChapitre 413 sur 541 · I. Les copies · texte numérisé non relu

I. Les copies

1. c Le mot iPipieee^ dit M. Paringaak (p. i5), vieBl de ce qii*aati«feit celai qui gagnait son procès donnait an juge du sucre, des dragées «t dit oonfitnres, par pore gratification. > Plos tard eoBTerties en argent, deronet « présent de nécessité..., de Téritables frais dn procès, on les (ait tombtr sar celui qui a perdu son procès, et..., pour mieux en assurer le pajOBent, oa exige que celui qui a gagné les sTance.... Les épiées étaient le droit pajé aux juges pour svoir tu et jugé les procès par écrit; pour les procès qôl •• jugeaient è Taudiençe, ils n^avatent rien. > Il ne leur retenait rien non pins pour les arrêts sur requête (rendus sans qu'il 7 ait eu contradiction). « L*or* donnante de ne pas prendre des épices pour les arrêts sur requête, dit Lamolguon aux conférences de 1667 (p. 46)* n*aToit point été obsenrée ; mais.... le Psrlement ayant depuis peu fait nn r^lement pour le même sujet, il étoit in- Tariablement gardé. » De U sans doute le Tert satirique des Plaidemre ( 1668, acte I, scène vn) : Notre ami Dreliehom,,.»

Obtient pour quelque argent nn arrêt sur requête*

3. Pour la fa^on, la rédaction on copie de l*appointement de l'aflaire, pnis des sentences et arrêts successiTement rendus par le juge de première et de dernière instance. — L*appointement était la décision préparatmre ordonnant que le jugement ne serait rendu qu*après le rapport de Tun des juges, qol résumait soit une instruction écrite, soit Texamen des pièces remisn par les parties.

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