ACTE II, SCÈNE V
ARGAIITB.
Comment, deux cents pistoles?
Oui : vous y gagnerez. Tai fait un petit calcul en moi-même de tous les frais de la justice; et j*ai trouvé qu'en donnant deux cents pistoles à votre homme , vous eu aurez de reste *■ pour le moins cent cinquante, sans compter les soins, les pas, et les chagrins que vous épargnerez. Quand il n'y auroit à essuyer que les sottises que disent devant tout le monde de méchants plaisants d'avocats, j'aimerois mieux donner trois cents pistoles que de plaider.
ARGANTB.
Je me moque de cela, et je défie les avocats de rien dire de moi.
SCAPIN
Vous ferez ce qu'il vous plaira ; mais si j'étois que de vous*, je fuirois les procès.
ARGAIITB.
Je ne donnerai point' deux cents pistoles.
SCÂPIN.
Voici l'homme dont il s'agit.
Toir qae pour on méoM ad* 0 7 «Toit dnq on « ardeUt aiparét, par exemple pour le eonaeil, pour le mkwfokn^ pour TaMigaatÛMi, pour le eopie, poar la prétenUtion, pour h joem&e, poor k pariait, pour le «piait en ans, ete.; et il m*a dit ensuite q«*U a*iniaginoit être à la eomidie italienne et Toir Sc«ramooebe hôtelier compter ft ton bote ponr le chapon, ponr eelni qui 1^ lardé, pour celui qui Ta ehàtié, poor le boif, ponr le fen, ponr la broche, ete. •